Le Rendez-Vous des Voyageurs

Tout semble impossible à ceux qui n’ont jamais rien essayé.


Jean-Louis Etienne

Nos expositions

Chaque mois, des voyageurs photographes ou dessinateurs viennent exposer leurs oeuvres sur les murs de l’association.

12 rue Mercadier, Toulouse (métro Jean Jaures, quartier Colombette)


Partir réaliser son rêve en pédalant un mois en solitaire, tout là haut, dans l’univers minéral du désert d’Atacama.
Gérer son autonomie au quotidien, juste avoir confiance en sa monture, confiance en soi et mettre tous ses sens en éveil.
Carnet de route sans filtre d’une escapade à vélo sillonnant les paysages lunaires des plateaux andins : lagunes multicolores, salars glacés, cieux étoilés et animaux sauvages...sublimés par le silence de l’Altiplano !

du jeudi 17 août au samedi 30 septembre 2017

Océanographe, je suis partie a travers les 40èmes rugissants et les 50èmes hurlants effectuer des mesures de l’océan. Ici, je vous invite a partager cette unique mission entre la Tasmanie et Dumont d’Urville base scientifique française en Terre Adélie. L’arrivée de la mission s’effectue au milieu d’icebergs tabulaires gigantesques, de la banquise et de ses légendaires manchots.

du dimanche 1er octobre au mardi 31 octobre 2017



J’ai passé mes jeunes années à construire des cabanes, sous les draps, sous la toile cirée d’une table de jardin, ou prétextant des expéditions robinsonnes. Depuis bientôt vingt ans, j’ai réactivé cette passion enfantine par la photographie. Par des images soigneusement naïves, je dresse un inventaire ludique et compulsif de ces petites constructions rudimentaires et anonymes.
Mes trouvailles sont le fruit d’une pérégrination buissonnière, le long des routes, au fond des bois, par dessus les clôtures de jardin, en bord de mer ou au delà du cercle polaire. Je multiplie les destinations souvent dans la seule intention de cueillir des cabanes, comme d’autres vont aux champignons.

Née en 1971, je vis à Toulouse. C’est lors d’un voyage en vélo/sacoches de Paris jusqu’à Prague, en 1999, que je commence à fixer les cabanes sur mes pellicules.
Je parcours la France, toujours en vélo, les rivages de la mer du nord jusqu’au Danemark. Au Québec, mon mari écrit dans notre carnet de voyage : « Tant de cabanes... je garde tout mon sang froid, amusé par cette pérégrination au rythme de l’escargot, ou plutôt du bernard-l’hermite. » Je trouve quelques perles au Maroc et dans l’archipel maltais, mais je reste davantage aimantée par celles du septentrion. En Islande, je fais arrêter la voiture à chaque apparition d’un toit végétalisé ou autre bicoque.
En 2007 meurt dans la jeunesse Rémi Dauphinot, mon complice, mon sherpa. Un obstacle arrivant rarement seul, je développe une maladie motrice dégénérative. Chaque pas se mérite. Je pose mon reflex pendant plusieurs années.
Je pars en Norvège en 2013, dans l’archipel des Lofoten, car je sais que là-bas, la cabane est reine. En 2015, j’expose au festival de la cabane Passion Robinson, en Belgique. En 2016, à la médiathèque de Fonsorbes.
Je développe d’autres thèmes photographiques et une pratique picturale, mais je reste identifiée comme « la fille aux cabanes ».

du samedi 1er juillet au dimanche 30 juillet 2017

J’ai passé mes jeunes années à construire des cabanes, sous les draps, sous la toile cirée d’une table de jardin, ou prétextant des expéditions robinsonnes. Depuis bientôt vingt ans, j’ai réactivé cette passion enfantine par la photographie. Par des images soigneusement naïves, je dresse un inventaire ludique et compulsif de ces petites constructions rudimentaires et anonymes.
Mes trouvailles sont le fruit d’une pérégrination buissonnière, le long des routes, au fond des bois, par dessus les clôtures de jardin, en bord de mer ou au delà du cercle polaire. Je multiplie les destinations souvent dans la seule intention de cueillir des cabanes, comme d’autres vont aux champignons.

Née en 1971, je vis à Toulouse. C’est lors d’un voyage en vélo/sacoches de Paris jusqu’à Prague, en 1999, que je commence à fixer les cabanes sur mes pellicules.
Je parcours la France, toujours en vélo, les rivages de la mer du nord jusqu’au Danemark. Au Québec, mon mari écrit dans notre carnet de voyage : « Tant de cabanes... je garde tout mon sang froid, amusé par cette pérégrination au rythme de l’escargot, ou plutôt du bernard-l’hermite. » Je trouve quelques perles au Maroc et dans l’archipel maltais, mais je reste davantage aimantée par celles du septentrion. En Islande, je fais arrêter la voiture à chaque apparition d’un toit végétalisé ou autre bicoque.
En 2007 meurt dans la jeunesse Rémi Dauphinot, mon complice, mon sherpa. Un obstacle arrivant rarement seul, je développe une maladie motrice dégénérative. Chaque pas se mérite. Je pose mon reflex pendant plusieurs années.
Je pars en Norvège en 2013, dans l’archipel des Lofoten, car je sais que là-bas, la cabane est reine. En 2015, j’expose au festival de la cabane Passion Robinson, en Belgique. En 2016, à la médiathèque de Fonsorbes.
Je développe d’autres thèmes photographiques et une pratique picturale, mais je reste identifiée comme « la fille aux cabanes ».

du jeudi 1er juin au vendredi 30 juin 2017

LES ANDES !!!!!.....Un domaine ou il faut errer , admirer, rencontrer .....sans fin........

Les glaciers , énormes blocs si impressionnants , si fragiles .....
Les traces des hommes(rails , routes , sentiers de randonnées ) ou l’on peut se perdre sous des ciels embrases , dans des paysages parfois luxuriants ,parfois minéraux , toujours colores
et, au détour d un chemin ou d une route, la vie : un troupeau de chevaux, des chèvres, des oiseaux.
Explorons les Andes en passant par l’Argentine , le Chili et le Pérou

du lundi 1er mai au mercredi 31 mai 2017

Les ponts abolissent les lois du relief en permettant de surmonter
les obstacles naturels ; ils raccourcissent les distances et facilitent
donc la communication, les échanges, la découverte mais aussi la
conquête...
En reliant deux parties opposées ils sont à la fois passages et
raccourcis. En neutralisant une "séparation", ils matérialisent la
relation, le lien entre deux lieux, deux mondes, deux peuples, deux
cultures...
Les ponts font partie de la famille des ouvrages d’art. Devenus au fil
du temps une nécessité, leurs techniques de construction ont évolué
avec l’avancée des connaissances et procédés techniques.
Les plus célèbres d’entre eux sont classés au Patrimoine mondial de
l’Unesco ou aux Monuments Historiques ou bien recensés comme
Ponts Remarquables par leurs caractéristiques dimensionnelles,
architecturales ou historiques. L’esthétique des "grands" ponts
contemporains reflète une nouvelle alliance celle de l’architecture et
du design.
Mon regard sur ces ponts n’est pas technique, il s’intéresse plutôt
aux lumières, aux contrastes, au graphisme permettant de jouer sur
les symétries et les lignes... L’émotion vient de l’ouvrage, de son
inscription dans le paysage et dans le temps...
Luc Augnet

du samedi 1er avril au jeudi 27 avril 2017

L’Enfant,
Quel magnifique sujet !
Qu’il soit comme ici
du Sri Lanka,
du Japon,
d’Indonésie
ou de Bolivie,
il me donne l’occasion de m’exprimer.
Pris sur le vif, le temps d’un court instant,
peut-être sa spontanéité et son naturel vous toucheront-ils autant que moi ?

Parcours de l’auteur :
"Née dans la photo" sans jamais l’avoir vraiment mesuré grâce à un grand-oncle photographe que je n’ai jamais connu mais qui a laissé sa trace et ses photos ...
Des études en Ecole des Beaux-Arts, des cours de photos, un agrandisseur N&B.
Le plaisir de la prise de vue dans la nature, en montagne, de scènes de vies ou en voyages.
Attirée aussi par la "contre-plongée" facilitée par mon bridge tout terrain écran rétractable.
La photo me donne l’occasion de m’exprimer comme ont pu l’être aussi la peinture, le dessin ou les créations textiles.
C’est un peu ma 3ème jambe qui me permet d’avancer, d’échanger, de partager où s’expriment mon émotion et ma sensibilité.

du mercredi 1er mars au vendredi 31 mars 2017

De Los Angeles à San Francisco, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux, une vaste boucle a travers l’ouest américain, et sur la célèbre route 66, une balade agrémentée de paysages fabuleux et de rencontres insolites.

Exposition photographique de Gérard Soubiran (g.soubiran@laposte.net)

du jeudi 2 février au mardi 28 février 2017

Après un voyage de 6 semaines en Nouvelle-Zélande, le projet "espoir
kiné" naît dans ma tête. Mon but : faire un tour du monde à vélo couché pour partir à la rencontre du handicap et voir comment est vécu et surmonté le handicap dans le monde.
Ce projet m’aura amené à parcourir 15000km à travers les 5 continents sur mon drôle d’engin pendant un an. Au cours de ce périple j’ai fait des rencontres inoubliables, traversé des paysages magnifiques, vécu des moments exceptionnels que j’ai photographié. Les images exposées présentent certains de ces instantanés recueillis au fil des jours.

du dimanche 1er janvier au mardi 31 janvier 2017

Tel un chasseur sur les pistes et sentiers de ce pays battu par les vents plusieurs mois de l’année, j’ai cherché à transmettre par mes photos le rapprochement à la nature qui peut s’opérer et que percevaient sans doute les premiers habitants des lieux.
Il m’a semblé intéressant de le confronter aux réalisations de la civilisation moderne, issues d’un processus chaotique, sauvage et permanent de changement. Ainsi, la nature est toujours là, tant bien que mal confinée dans un espace qui lui est réservé alors que la modernité fait rage.
Des hommes entretiennent et préservent la nature. Ils tentent ainsi d’assurer un équilibre écologique durable et de sauver un peu de leur histoire. Un transfert s’est opéré entre cette nature originelle et les réalisations modernes car l’homme, où qu’il soit, conçoit et rêve.

du vendredi 2 décembre au samedi 31 décembre 2016

Le désert a toujours été, pour les hommes, un lieu extraordinaire, et source d’inspiration pour les photographes, nombreux, qui en créent des images grandioses.
Globe trotter infatigable, Danièle, au cours de ses nombreux voyages, s’est aussi laissée séduire par ces paysages de dunes et de montagnes arides que sa vie d’aventurière lui a donné l’occasion de parcourir.
Sortant des chemins battus, elle a associé des images symboliques et riches de sens à des images concrètes de désert, invitant ainsi chacun à se laisser guider par ses propres sentiments. Solitude, silence, peur, force et fragilité, liberté, autant de mots clés capables d’ouvrir les portes de l’imaginaire. Ces images là en sont peut-être la voie.

Danièle Boucon vit à Toulouse. Passionnée de voyages, et plus particulièrement de marche en montagne, de hauts sommets, de nature et des peuples qui y vivent, elle a démarré ses travaux photographiques par des expositions et des conférences ramenées de périples aux quatre coins du monde : Spitzberg, Patagonie, Andes, Himalaya, Sahara ...
Ces travaux montrent les beautés et les différences d’un coin à l’autre, mais aussi les points communs entre les déserts de sables, de glaces, les sentiers et les hommes. Depuis 2014, elle explore les chemins plus intimes de la personne, par des allers retours entre le rêve et le réel.
Danièle anime aussi des ateliers de création et stages autour de la photo. Pour en savoir plus : danieleboucon.monsite-orange.fr

du mercredi 2 novembre au mercredi 30 novembre 2016

Voyage, exotisme, soleil, féminité, légèreté, érotisme, vacances...
tels semblent être les mots qui peuvent définir cet ensemble de 16 collages réalisés en 2014/2015 qui s’inspire de campagnes de publicité « fictives » que les compagnies citées pourraient mener pour leur propre usage avec des couleurs toujours choisies dans l’harmonie induite par la livrée des appareils. Les personnages féminins jouent la complémentarité avec l’avion, passant alternativement du premier plan à la suggestion avec des cadrages qui impliquent nécessairement le visiteur qui pourra laisser libre cours à son imagination, prolonger la scène, choisir un visage ou se raconter une histoire définissant une situation plausible qui préside à l’œuvre.
Ces tableaux n’ont pas de véritable titre et je laisse au spectateur le soin d’en trouver un en référence à ses propres souvenirs ! Ces œuvres sont le fruit de rencontres d’images créant une atmosphère, liant un appareil et un personnage. Les livrées sont toutes authentiques, jusque dans les immatriculations des aéronefs. Cette série se veut un prolongement aux recherches que j’effectue depuis quelques années, mêlant l’avion à l’humain, intégrant précision et poésie. Plus belle la Ligne, un titre « multi-sensoriel », un embarquement immédiat en forme d’invitation à l’onirisme et au voyage !
Jean-PierreCONDAT
juin 2015
www.descollagesdusud.fr

du samedi 1er octobre au mardi 1er novembre 2016

Robert-Louis Stevenson, jeune écrivain écossais et futur auteur de « L’Ile au Trésor » et de « Dr Jeckyll et Mr Hyde », séjourne régulièrement en France depuis 1874. En 1878, espérant oublier un amour impossible avec Fanny Osborne, une Américaine de 37 ans rencontrée dans une auberge de Grès-sur-Loing, il entreprend de visiter les Cévennes.
Il prend le train et s’arrête au village du Monastier-sur-Gazeille (Haute-Loire) à quelques kilomètres du Puy-en-Velay. Pour 65 francs germinal et un verre de cognac, il achète à un paysan une ânesse qu’il surnomme "Modestine" et s’équipe pour le voyage.
Le 22 Septembre 1878, il quitte Le Monastier-sur-Gazeille avec Modestine. Douze jours, 220 km et beaucoup d’aventures plus tard, il arrive à Saint-Jean-du-Gard où il revend Modestine avant de rejoindre Alès en diligence.
Il emporte dans sa valise soixante-dix pages d’écriture serrée relatant sa randonnée, son « Journal de Route »qui sera publié un an plus tard sous le titre « Voyage en Cévennes avec un âne ».
Aujourd’hui, le chemin qu’emprunta Stevenson a été retracé sous la forme d’un sentier de grande randonnée, le « GR 70 » dont l’itinéraire traverse d’abord le Velay et le Gévaudan puis le Mont Lozère avant de se terminer dans les Cévennes.

Information SUR LES TIRAGES
Les tirages photographiques présentés dans cette exposition ont été réalisés par contact direct du négatif de format original 4’’x10’’ sur un papier photographique particulier au chlorure d’argent, le "Lodima Fine Art".
Les séquences de traitement (développement, fixage et lavage) ont été menées selon un processus "Archivage" qui assure la stabilité de l’image argentique dans le temps (réduction des trace résiduelles de produits chimiques de traitement).
Les tirages sont en vente auprès de l’artiste au prix unitaire de 180,00 euros. Ce prix inclut le montage du tirage sous passe-partout 40x30 cm.

contact : jeanbernard.roux@wanadoo.fr

du jeudi 18 août au vendredi 30 septembre 2016

J’ai débuté la photographie à 14 ans dans ma région en arpentant les allées de la forêt de Tronçais dans le centre de la France. Je rêvais alors de grands espaces, de réserves africaines et de traversées de désert à travers les récits de Kessel, Monfreid, Caillé et autres voyageurs.

Mon premier voyage fut au Maroc à 21 ans, ensuite l’Afghanistan, le Sahara (Algérie, Mauritanie, Libye, Tchad,..), l’Afrique Noire (Cameroun, Niger, Bénin..), la Jordanie, l’Asie Centrale,....

Mon appareil photo m’a toujours accompagné, mais j’ai toujours eu de la réticente à photographier les gens lors de mes voyages.

Alors que je recherche de plus en plus les contacts avec les habitants des pays traversés, je fais de moins en moins de photos d’eux par simple pudeur. Je préfère quelques instants d’échanges et de complicité sans être pollué par un appareil. Mais parfois la photo s’impose d’elle même, voire est proposée en toute simplicité.

J’ai malgré tout sélectionné cette série d’humains dans leur environnement et dans leur diversité, en espérant transmettre une émotion.

Au delà des paysages grandioses sur notre planète, c’est l’humain qui capte la lumière.

François GUIGNARD

du vendredi 1er juillet au mercredi 13 juillet 2016

En Ukraine, il y a un an, des centaines de milliers de personnes sont sortis sur la place Maidan pour manifester contre le pouvoir corrompu du président Victor Yanoukovitch et son refus de signer une association avec l’Union Européenne. Pour cette raison, ces protestations ont pris le nom EuroMaidan (terme croisé des deux mots Europe et Maidan).

L’un des devises des manifestants était « c’est interdit d’interdire ». Et, leur motivation profonde était de défendre les valeurs d’une société libre et démocratique. Ces protestations portent aussi le nom de la Révolution des Valeurs ou de la Dignité.

C’est le projet « Maidan. Facteur humain »de photographes ukrainiens consacré aux gens simples qui se sont sentis citoyens responsables et en même temps qui veulent embrasser les principes fondateurs de la communauté européenne. C’est l’histoire d’auto-organisation, d’entraide, de réelles amitiés et de dévouement. En leur soutien, les photoreporters ont organisé une exposition géante qui était installée sur le passage entre les manifestants et les forces d’ordres.

Les photographes n’ont voulu ni montrer l’ordre chronologique de l’EuroMaidan, ni promouvoir un parti politique, quel qu’il soit. Ils ont voulu raconter à l’Ukraine et au monde entier comment les ukrainiens sont devenus une nation. Grâce à ces photographes ukrainiens, nous avons les faits en images.

Organisateur en Ukraine : Maks Levin, Nataliya Kravtchuk ; les rédacteurs : Myhailo Chernitchkine et Pavlo Podufalov ; l’idée : Alina Malyushkіna

Les photographes participants :
Alexandre Kuzmin, Alexandre Yalovoy, Anatoliy Boiko, Anatolii Stepanov, Andrey Gorb, Andriy Lomakin, Artem Slipachuk, Dmytro Lipavski, Eugene Kotenko, Hanna Hrabarska, Ivan Bogdan, Konstantin Chernichkin, Konstantin Samotsvetov, Kostiantyn Strilets, Maxym Balanduh, Maksym Kudymets, Maks Levin, Maksim Liukov, Maxym Trebukhov, Max Rokotansky, Mykola Timchenko, Natalia Kravchuk, Oleg Golovatsky, Oleg Gerasymenko, Oleg Pereverzev, Oleg Petrasiuk, Oleg Tereshchenko, Oleksandre Khomenko, Oleksandre Sinitsa, Oleksandre Ratushnyak, Olga Yakimovich, Oskar Yansons, Pavlo Bagmut , Petro Zadorozhnyy, Sergii Kharchenko, Sergii Nikolaiev, Sergey Polezhaka, Roman Pilipey, Vadim Gryga, Victor Gurniak, Vitaliy Chumak, Vitalii Lazebnyk, Viktoriia Pryshutova, Vladyslav Musiienko, Vlad Sodel.

du dimanche 1er mai au mardi 31 mai 2016

La Roumanie est un pays de contraste, le fil de mon voyage m’a laissé entrevoir tant une capitale entreprenant le chantier de sa modernité, qu’une campagne sur laquelle le temps n’a pas d’emprise.
Au milieu, une population où chacun suit son chemin, choisit son courant...
Des instants saisis... ces scènes de vie.... ma représentation de cette réalité singulière.

Photos prises lors d’un voyage en aout 2015.

du samedi 2 avril au samedi 30 avril 2016

CONTEXTE DES PRISES DE VUE

Après près de trois ans à Londres, j’ai démissionné de mon travail pour partir faire un tour du monde en 2010 principalement en Asie du Sud-Est et en Amérique du Sud. Ce séjour en Inde s’inscrit dans cette année de voyage. J’avais rencontré un photographe amateur confirmé en janvier 2010 à Bangkok-Thaïlande, qui m’a proposé de partir avec lui en Inde pour visiter le Rajasthan et y faire des photos. J’ai donc sauté sur l’occasion et suis partie un mois en Inde du Nord en novembre 2010.

Comme dans quasiment tous les pays dans lesquels j’ai voyagé, je privilégie les transports en commun pour mes déplacements afin de côtoyer et de rencontrer la population locale et de « vivre le pays ». Il m’est difficile de penser découvrir un pays par la voiture ou le taxi notamment dans les pays en voie de développement. Etre avec les locaux et partager « leur quotidien » m’est primordial pour appréhender ces pays. Le train en Inde devenait donc une évidence dans ce pays où près de 13 millions d’Indiens l’empruntent chaque jour...
Il faut savoir qu’en Inde, les trains sont ponctuels au départ mais que ceux-ci prennent leur temps sur leur parcours et arrivent de ce fait avec du retard dans les gares suivantes... Le retard s’accumulant d’une gare à l’autre, il est usuel d’attendre des heures en gare indienne... Heureusement ces lieux regorgent de vie... Les voyageurs en attente mais également les personnes y travaillant : mécaniciens, vendeurs ambulants, agents d’entretien, caristes... Des personnes y vivent également...

Ces photos s’inscrivent dans cette attente de trains pris pour rejoindre différentes villes du pays. Certaines ont aussi été faites dans les trains, dans lesquels on a passé des heures, des nuits...

Je ne partais aucunement pour faire un reportage sur les gares en Inde. Ces photos sont donc une sélection de photos de voyage prises dans ce contexte.

En espérant que vous prendrez plaisir à les découvrir et que celles-ci vous feront voyager...

Bio
Née le 19 mars 1980 à Paris
Enfance et adolescence en Bretagne à Saint-Malo (famille maternelle)

Architecte DPLG de formation, je rêvais enfant de parcourir le monde et de prendre des photos... Aimant la spontanéité, la photographie est pour moi la capture d’un instant présent, d’une tranche de vie, d’un moment, d’un partage, d’une expression... prise lors de balades, de déambulations, de rencontres et d’échanges.
mail : so.desbree@yahoo.fr

du dimanche 28 février au jeudi 31 mars 2016

« L’immersion dans le désert s’impose comme dernière étape, non comme une fin, mais comme une nouvelle source, le silence qui régénère l’âme »

Routes interminables, paysages désertiques, géologie unique au monde, animaux sur ressort, 700 espèces d’eucalyptus, insectes mortels, forêts tropicales restées à l’âge primaire, innombrables mouches de l’Outback, bref l’Australie est un pays-continent d’une richesse incroyable, à venir découvrir durant un road trip de 3 mois !

du lundi 4 janvier au dimanche 31 janvier 2016

Période idéale pour découvrir cette île portugaise qui constitue le jardin flottant de l’Atlantique, symphonie de verts, de bleus et de lave. Du grand jardin tropical de la capitale Funchal aux sentiers escarpés de cette région volcanique, tout est un ravissement de végétation luxuriante.

Funchal, ville paisible et accueillante où il fait bon déambuler dans les rues agrémentées de jacarandas. Sans oublier son marché coloré de los Lavradores et la rue Santa Maria aux portes peintes, avant de visiter les caves du vin de Madère sec ou sucré accompagné de bolos de miel !

En quittant la ville pour rejoindre la côte Nord il ne faut pas se priver de marcher vers le Pico Ruivo pour dominer les côtes et apprécier les bruyères arbustives pouvant atteindre 4 mètres.

Cheminant le long des lévadas, construites pour assurer l’irrigation des champs, vous pouvez approcher les grandes cascades et les cuvettes aux eaux très fraîches.

Tout au long des sentiers ombragés les plantes rivalisent de splendeurs colorées. Le lézard se hasarde fréquemment pour partager le pique-nique.

L‘accueil chaleureux des portugais, qui cultivent leurs terres prospères et vivent aussi de la pêche, donne envie de passer de bons moments et surtout de revenir dans cette île située en plein océan au climat toujours tempéré.

Daniel Laborde

du mardi 1er décembre au jeudi 31 décembre 2015

Des couleurs, des lignes pures, des compositions minimales … et puis, au printemps, le vert délicat des feuilles laissant les fleurs de cerisier, les azalées et tant d’autres se mettre en avant. Les japonais (es) acceptent de jouer les modèles, montrant leur sourire, habillé(e)s de façon très traditionnelle ou très actuelle. Le photographe se doit de respecter cette gentillesse, cette délicatesse, mais aussi montrer la complexité de l’imbrication de ce Japon entre tradition et modernité et de ses habitants.

l’auteur : Patrick Dujardin

Un photographe amateur, un voyageur amateur
Entre voyages professionnels (sur les cinq continents) et vacances (sur quatre continents seulement) une même passion regarder les pays, leurs habitants, les paysages, les villes et les campagnes.
Des pays préférés : l’Argentine, l’Italie et le Japon mais aussi l’Espagne, le Cambodge ….
L’appareil photo à la main, pour garder en mémoire toutes ces images, essayer de graver ainsi ce qui marque l’esprit à un moment donné et ne doit pas s’échapper.
Et puis, peut-être aider à faire partager les émotions ressenties avec ses amis

du dimanche 1er novembre au lundi 30 novembre 2015

Début 2012, j’accompagnais l’association humanitaire SALEM dans le Tamil-Nadu, au Sud de l’Inde pour un voyage de 3 semaines.
Sur place, autour de la ville de SALEM, nous nous rendrons dans des villages particulièrement défavorisés : lépreux, populations tribales Dravidiennes, intouchables,..., à la rencontre des plus faibles d’entre eux : les enfants.
L’association supporte (au sens anglais du terme) la scolarité de 250 enfants, construit des maisons, des salles de classe et salarie quelques professeurs et travailleurs sociaux indiens qui gérent les actions sur place.
Pendant trois semaines, je dessine, j’écoute, j’admire, j’observe, j’ouvre grands les yeux et les oreilles, je dessine encore et encore pour colorer le carnet de voyage que je présente ici...
Partie pour peindre de beaux paysages, je découvre à la place la beauté des liens qui unissent les humains, c’est encore plus beau !.
Elisabeth Penou

SALEM, 33 avenue Jean Antoine CARREL 31130 BALMA. 06.52.36.53.78 www.salem.fr
L’association SALEM , née en 1990, compte aujourd’hui 250 filleuls. Les premiers enfants de lépreux parrainés sont maintenant des adultes qui à leur tour parrainent les plus jeunes...

du jeudi 1er octobre au samedi 31 octobre 2015

De l’enfant à la vieille dame, de la jeune fille à la femme, de la mère à la grand-mère : 17 portraits au féminin qui pourraient retracer une vie. 17 portraits de femmes dans le contexte de la vie quotidienne : écolières, nonnes et mendiantes, femmes qui portent et transportent sans fin, femmes aux joues fardées de tanaka, femmes fumant le cigare, femmes en prière, etc. Des situations et des images maintes fois vues à parcourir le pays, devenues familières, qui laissent à penser qu’elles font un certain portrait de la Birmanie, celui de ces traditions et de sa culture dans une version féminine.

Ces photos ont été prises lors d’un séjour en Birmanie en novembre 2013.

Biographie

Ayant toujours eu le goût du départ et du voyage, je l’ai toujours associé à la prise de vue. D’abord comme une touriste parmi tant d’autres, pour se souvenir, puis petit à petit avec un souci d’esthétisme. Ma pratique de la photographie a pris un tournant en 2010 avec l’achat de mon premier reflex numérique. Des stages, des sorties de groupe et un visionnage permanent de nombreuses photos m’ont permis de progresser.

Ma curiosité pour tout ce qui nous entoure m’interdit d’avoir un domaine de prédilection. Je m’essaie donc à tous les sujets : paysage naturel et urbain, photo animalière, scènes de rue, natures mortes, etc. Et c’est bien le propre de la photo de voyage de pouvoir aborder tous les thèmes. Ma préoccupation constante est de tendre vers un certain esthétisme via des compositions dynamiques et un post-traitement destiné à transcender une réalité. Un objectif qui nécessite une formation continue.

Née à Toulouse en 1971, je suis actuellement directrice d’une médiathèque dans la région toulousaine.

Classée 1er auteur du concours Monochrome papier 2015 de la FPF avec une série sur New-York.

du mardi 18 août au mercredi 30 septembre 2015

Un archipel de rencontres au fil du temps, errant dans les chemins de traverse.
Une balade aux antipodes entre le Mexique et l’Océan Indien.

 ’L’art (comme les voyages) sert à se laver l’âme de la poussière de tous les jours’ (Picasso) et m’amène à prendre des chemins de poussière et de rencontres !

Pour découvrir d’autres travaux photos ou dessinés d’Agnès

Son blog : http://colectivoojosabiertos.blogspot.fr
Et ses vidéos : http://vimeo.com/agnesyaume

agnesduroyaume@hotmail.com / 06 16 27 26 65

Petite BIO

Agnès Duroyaume

Vidéaste et plasticienne, la photo et les crayons me permettent d’appréhender le monde.
Un pas de côté, un trait, un regard croisé, un sourire échangé.

Née en banlieue parisienne, toulousaine d’adoption, le maloya dans le coeur et amoureuse de la vie de rue d’Amérique latine. Les marges, les corps en mouvement, les fantômes et les rues hantent mon travail.

Passionnée d’arts sans frontière, la vida es un carnaval !

du mardi 2 juin au samedi 11 juillet 2015

En compagnie de Christine, autre adhérente du Rendez-vous des Voyageurs, nous avons fait deux tours en véhicule en Mongolie, depuis Oulan Bator. Le premier, 9 jours sans électricité ni eau courante, nous a montré qu’il était possible de dormir dans des yourtes perdues et non chauffées tous les soirs sans devenir fou. Le second, un peu plus confortable, nous a permis de voir de très jolies rencontres sportives mongoles

du vendredi 1er mai au dimanche 31 mai 2015

Photographies autour de deux îles d’Indonésie : Bali et Java

Au détour d’un temple, d’une rizière ou d’un volcan, je découvre visages et paysages qui confirment l’accueil et la beauté de ces îles.

Les photographies ont été réalisées en septembre 2013.

Bio : Dotée d’une formation de photographe, je réalise depuis dix ans des photographies en rapport avec ma passion : la montagne. Après avoir parcouru les Pyrénées et les Alpes, je me découvre une grande passion pour le voyage lors d’un séjour au Pérou et en Bolivie. Depuis mon appareil photo et mon passeport sont devenus de grands complices !

du jeudi 2 avril au jeudi 30 avril 2015

Quand j’étais môme la Russie, c’était l’URSS, un logo CCCP jaune sur fond rouge, une faucille et un marteau entrecroisés. C’était de l’autre côté, hermétique et incolore : c’était l’Est, nous étions l’Ouest ; de très vieux et très sévères apparatchiks à la télévision ; des histoires d’espions ; la station
MIR ; des athlètes austères aux jeux olympiques ; c’était la Sibérie et des histoires de goulags...

Autour de 90, l’année du BAC - donc d’un nouvel horizon - l’URSS a disparu, subitement.

Je ne savais rien de son histoire. Je n’avais connu que la période soviétique et je n’avais jamais songé à ce qu’elle avait été avant. Qu’y avait-il avant l’URSS ?

Elle refait surface dans les années 2000, elle veut reprendre sa place. Alors, à 40 ans, il est temps d’aller voir : qu’y a-t-il après l’URSS ?

St Petersbourg concentre toutes les Russies. La Russie d’avant 1917, l’URSS et celle d’aujourd’hui naturellement. St Petersbourg était la capitale de l’Empire de Russie et la révolution bolchevique a démarré là. Toutes les métamorphoses du pays peuvent s’y rencontrer : d’éclatants palais impériaux, de grandes artères rectilignes et de rigoristes architectures soviétiques, des cathédrales
orthodoxes famboyantes et à nouveau très fréquentées par toutes les générations.

Et comme partout, l’ouverture au monde, le tourisme favorise la standardisation. La jeunesse apparaît comme délestée de l’empreinte omniprésente du passé de son pays et aspirer à un avenir
« occidentalisé ».

Les photos ont été prises entre avril et mai 2013.

Sylvain Béragnes

du lundi 2 mars au mardi 31 mars 2015

Présentation :
Cette exposition a pour but de représenter le monde dans toute sa splendeur. Des majestueux paysages de l’Ouest américain, aux merveilles architecturales de France comme du Japon, en passant par les lacs glaciaires islandais.
Une sélection de photographies récoltées au cours de voyages autour du monde, avec un fil conducteur : reproduire la beauté de la nature et des constructions humaines. Pour cela, la patience est de rigueur et les techniques sont nombreuses : poses longues, HDR, manual blending…

Bio :
Arnaud Fougerouse, 29 ans
Photographe autodictate toulousain, je me découvre une passion pour la photographie au cours de ma thèse en Biologie Moléculaire.
Quelques années plus tard, je prends un tournant décisif dans ma vie professionnelle en me consacrant à temps plein à la photo.

Avide de voyage, de nature et de rencontres, je pars autour du monde, à la recherche de paysages à capturer. J’en rapporte des photographies de lieux et de paysages magiques, majestueux et hors du commun. Mes œuvres se distinguent par une grande gamme dynamique (DRI) qui permet un rendu réaliste, plus proche de la vision humaine.

du dimanche 1er février au samedi 28 février 2015

Cette exposition retrace une partie de notre périple en INDE est plus
particulièrement la découverte du RAJASTHAN en octobre 2013.
Nous avons visité les principales villes et leur forteresse ou temple comme
JAIPUR, PUSHKAR,JODHPUR, pour terminer par la citadelle de JAISALMER au
porte du PAKISTAN avant de revenir à DELHI.
Cette exposition monte plus la vie de tous les jours au travers de scènes de
rue et des portraits.
Les gens sont globalement très accueillant et se laissent facilement
photographier, et
ce fut de très bons moments malgré des conditions de vie difficile pour
beaucoup.

du jeudi 1er janvier au samedi 31 janvier 2015

Gérard Gasquet nous propose quelques images du regard d’un passant amoureux de l’Afrique avec un grand A.
Une vision colorée comme un espoir de renouveau, de vie libérée d’un joug étrangleur, de richesse d’une humanité solidaire et fraternelle.
Des images prises en décembre 1993, quelques mois avant l’élection de Nelson Mandela à la présidence de la République Sud-Africaine.
Des instantanés du Nord au Sud à travers un périple de 3000 km, du pays Ndébélé à Capetown en passant par le Transwaal, le Kruger Park, le Swaziland, le Zululand, le Natal et Durban, George, Oudtshoorn, Mossel Bay, Franschoek…
Une exposition montée en 2010 à l’occasion du Marathon des Mots de Toulouse autour de l’Afrique du Sud.

du lundi 1er décembre au mercredi 31 décembre 2014

Près de la Vallée des Rois,
A MEDINET HABOU ,
DANS LE JARDIN DES DIEUX ,
Fraîcheur, couleur, et grandeur,
SCENES ET ECRITURES ,
Sur les murs.
DU HAUT DE SES 132 COLONNES ,
LES HYEROGLYPHES VOUS CONTEMPLENT,
Dans le temple de Karnak , où veille
PINEDJEM et sa FEMME.
La nature aux couleurs pures, intenses ……
….. AU FIL DU NIL ....
Le COURONNEMENT DU ROI
PAR LES DEESSES DE LA
HAUTE ET BASSE EGYPTE
S’ inscrit sur les murs d’ Edfou.
Rêver au CREPUSCULE SUR LE MINARET,
Et arriver au bout du monde , à ....
ASSOUAN , sur L’ ILE ELEPHANTINE ,
Les FELOUQUES , AU PETIT MATIN ,
Le long du VILLAGE COPTE ,
Vous amèneront contempler
L’ ETERNITE DES PRINCES D’ ELEPHANTINE ,
A Philae , le paradis entourant LE PETIT TEMPLE
D’ATHOR ET LE KIOSQUE DE TRAJAN ,
Et dans le pronaos du temple d’ A bou Simbel,
Les STATUES D’OSIRIS aux traits de RAMSES II .

Catherine CHAVANNE

Mon œil est devenu celui de mon père derrière son objectif, avec le Kodak Brownie Starflash bleu de mes 12 ans.

La « boite magique » de plus en plus sophistiquée a fixé outre les moments heureux et familiaux, la beauté et les originalités des lieux de ma jeunesse passée en Afrique, qui m’ont ouvert à la curiosité et au témoignage.

Cherchant à travers l’objectif à capter la Lumière de notre Monde, la globalité de mon émotion du moment, ou le cheminement des idées pour les partager et les garder en mémoire.

Catherine CHAVANNE -IBO depuis 2002-

du samedi 1er novembre au dimanche 30 novembre 2014

J’avais déjà réalisé une exposition photo en 2007 sur un voyage en Asie
Centrale. Elle avait un peu tournée, notamment au off de Perpignan.
Je ne connaissais pas bien l’Afrique, et au cours de ce voyage en
Ethiopie en compagnie de ma nièce, j’ai trouvé ce pays extrêmement
dépaysant et extrêmement photogénique.
Il y avait longtemps que je n’avais pas pris autant de photos en si peu
de temps.
Une fois le tri fait, quelques albums imprimés, j’ai à nouveau été
séduit par ces images, ces couleurs, cette lumière.
Je vous propose donc ma seconde exposition photo : "Sacrée Ethiopie" !

du mercredi 1er octobre au vendredi 31 octobre 2014

Cette exposition aurait pu s’intituler : les faux semblants.
À quoi servent les voyages sinon à remettre en cause ce que l’on sait ou croit savoir de l’Autre ? Déboussolée, étrangère à la langue des pays que je traversais, j’ai suivi les traces de Marco Polo avec cette même question en tête. Au bout du voyage, l’autre c’était moi. D.L

Durant six années Dominique Lapierre a suivi les pas de Marco Polo, à raison de 3 à 6 mois par an, avant d’obtenir un Master de Recherche en Histoire Médiévale. Enseignante à l’IUT Paul Sabatier, elle partage son temps entre l’enseignement de l’anglais et la préparation d’un doctorat consacré au célèbre voyageur du Moyen Age.
Cette exposition propose un rapide tour d’horizon des lieux évoqués par Marco Polo il y a plus de sept siècles. Un regard actuel sur une période importante de l’histoire des découvertes. Les photographies ont été prises entre avril 2006 et juin 2011.

du mardi 19 août au mardi 30 septembre 2014

En mai 2013 Luc AUGNET a voyagé en Ecosse, là où se mêlent la mer et la terre au long de plus de 11 000 kilomètres de côtes et de centaines d’îles, au Nord du Royaume-Uni.
Il vous invite à partager sa rencontre avec ces paysages spectaculaires, emblématiques, modelés par le temps qui ont inspiré de nombreux cinéastes.
Une nature envoûtante et sauvage y a la part belle, sa beauté à couper le souffle se laisse facilement apprivoiser. L’alternance des tourbières et des plages, des collines et des sommets enneigés, des falaises et des ports, des rivières et des lochs, des villages et des châteaux révèle les traces du passé de ce coin du monde, l’histoire de ses héros, de ses rois déchus et des batailles sanglantes entre les clans…
La lumière et ses variations en révèlent la beauté dans des instants fugaces comme le chatoiement d’un soleil couchant ou une trouée de lumière éclairant un ciel d’orage.

Si ces photos suspendent le temps elles nous emmènent également en avant, comme une invitation au voyage…

du dimanche 1er juin au jeudi 10 juillet 2014

En mai 2013 Luc AUGNET a voyagé en Ecosse, là où se mêlent la mer et la terre au long de plus de 11 000 kilomètres de côtes et de centaines d’îles, au Nord du Royaume-Uni.
Il vous invite à partager sa rencontre avec ces paysages spectaculaires, emblématiques, modelés par le temps qui ont inspiré de nombreux cinéastes.
Une nature envoûtante et sauvage y a la part belle, sa beauté à couper le souffle se laisse facilement apprivoiser. L’alternance des tourbières et des plages, des collines et des sommets enneigés, des falaises et des ports, des rivières et des lochs, des villages et des châteaux révèle les traces du passé de ce coin du monde, l’histoire de ses héros, de ses rois déchus et des batailles sanglantes entre les clans…
La lumière et ses variations en révèlent la beauté dans des instants fugaces comme le chatoiement d’un soleil couchant ou une trouée de lumière éclairant un ciel d’orage.

Si ces photos suspendent le temps elles nous emmènent également en avant, comme une invitation au voyage…

du dimanche 1er juin au jeudi 10 juillet 2014

Isolée au nord de l’Inde à la frontière du Tibet, la vallée de la Spiti, terre du milieu s’étire sur150 Km de long au Nord de l’Himachal Pradesh et au sud du Laddak à plus de 3000 m d’altitude.
L’Himachal Pradesh se trouve au Nord Ouest de l’inde frontalier avec la Chine Tibet.
Paysages grandioses de rocailles brunes et ocres où l’on peut découvrir la diversité des peuplades qui aiment se faire photographier.

du jeudi 1er mai au samedi 31 mai 2014

L’exposition « Détournements d’avions » est forte de 40 œuvres originales
composées à partir de tableaux d’artistes parmi lesquels : Dali, Matisse, Warhol,
Hopper, Delacroix, Millet, Magritte, Lichtenstein, De La Tour, Michel-Ange,
Adami, Vettriano, Hokusai...
Ces Tableaux de Maître ont été reproduits et modifiés tant sur le plan technique
que visuel en y incluant des références aéronautiques qui bien évidemment n’y
figuraient pas. Certains d’entre eux étant très connus, le regard s’y reprend à
deux fois car on croit au premier coup d’œil être en face de la reproduction stricte d’un chef d’œuvre célèbre avant de s’apercevoir de sa méprise. Le spectateur connaisseur en histoire de l’Art se plaira à déceler les modifications apportées alors que le passionné d’aviation s’amusera à vérifier l’exactitude des détails de l’aéronef. Mon pari est de faire le lien entre ces deux personnages « savants », à mes yeux également aimables et d’intéresser le néophyte en lui proposant de s’approprier quelques éléments de la culture picturale et aéronautique.
L’exposition s’adresse donc à tous les publics.
Mes tableaux sont présentés avec des photos en petit format de l’œuvre qui a
été le point de départ du travail. Les références aéronautiques insérées ne doivent rien au hasard. Elles sont le résultat d’un choix esthétique, affectif ou historique, où l’humour peut trouver sa place. Elles constituent éventuellement un clin d’œil complice et conduisent à une composition retrouvant une certaine harmonie malgré l’inobservation obligée de la « concordance des temps » pour certaines réalisations... On balaie ainsi cinq siècles de peinture et cent ans d’aviation.
Je vous remercie d’avoir choisi « Des Collages du Sud » pour effectuer cette
traversée et vous souhaite un agréable voyage dans l’espace et le temps.

Jean-Pierre CONDAT

du mardi 1er avril au mercredi 30 avril 2014

A proximité des plages de sable blanc et de la « jet-set » Marocaine se cache une Agadir inconnue, celle des travailleurs de la mer.

Volontairement égaré dans ce port de pêche et son chantier naval pourvoyeur de nouvelles embarcations, j’ai aimé m’immerger dans cette ambiance décalée en me remémorant ces quelques phrases de Charles Baudelaire :

« Un port est séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L’ampleur du ciel, l’architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser…... »

Mon appareil photo m’a permis de mémoriser ces instants particuliers où vous vous immergez dans une ambiance inconnue. Les photographies qui vous sont présentées ici sont le fruit de rencontres humaines brèves mais enrichissantes, aucune n’a été prise à la dérobée.

Témoignages discrets de cette zone d’activité non touristique d’Agadir, j’ai eu envie de vous faire partager ces quelques instantanés.

du dimanche 2 mars au dimanche 30 mars 2014

Entre modernisme et tradition, le début du XXIème siècle en Chine.

De la moderne ShangHai qui rivalise avec Hong Kong, New York ou Dubaï aux provinces plus rurales
du ZheJiang et du GuiZhou, les images exposées sont une balade entre modernisme et tradition.
Au fil de photos prises pendant quelques années passées a ShangHai et de quelques voyages en
province, nous découvrons des visages, des paysages, des ambiances qui sont caractéristiques de
cette Chine du début du XXIème siècle dont on parle tant en Occident.
Résolument tourné vers le modernisme et trépidant en ville, plus traditionnel et rural en province, j’ai
tenté de montrer une infime partie de ce grand pays, tout en essayant de m’éloigner des clichés et des
images d’Epinal que nous recevons souvent.

du dimanche 2 février au vendredi 28 février 2014

Au sud de l’Altiplano bolivien, à 4000 mètres d‘altitude, un photographe s’en donne à coeur joie dans des paysages pas comme les autres : désert de sel, déserts de pierres, étranges lagunes peuplées de flamants roses au milieu des volcans et des geysers.
Exposition de photographies, réalisées fin septembre 2012 par Jean Dolet, photographe, ancien président et membre de l’association EPSO - Expression photographique Saint Orennaise.

du mercredi 1er janvier au vendredi 31 janvier 2014

Impressions fugitives de paysages et d’habitants de la région d’Oussouye en Casamance.

du dimanche 1er décembre au lundi 30 décembre 2013

" Le hasard est mieux que le rendez-vous ! "
Artiste peintre " carnettiste " voyageuse, formée à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, Isabelle a cette faculté de trouver la beauté dans toutes ses rencontres, cet émerveillement devant tous les hasards.
Elle présente des tableaux métissés de collages et de manuscrits, aux couleurs du Maroc qu’elle apprécie pour sa lumière, ses parfums et surtout pour l’amabilité de ses habitants qu’elle n’hésite pas à croquer dans ses carnets de voyage.

du vendredi 1er novembre au samedi 30 novembre 2013

Plongez au coeur de paysages hors du commun. Plages de sable noir, mer de laves pétrifiées, solfatares, geysers, volcans à peine assoupis, cratères, fumerolles... Vous êtes en Islande l’île aux volcans, tout droit sortie des océans. Une terre encore inachevée, enfantée par une mer puissante, omniprésente et nourricière pour tout le petit, et le plus grand, monde marin et pour des millions d’oiseaux pélagiques. C’est un cocktail d’émotions permanentes.

du mardi 1er octobre au jeudi 31 octobre 2013

Là-bas, le désert …

Au fil des années, j’ai pris rendez-vous là-bas au Sahara
du côté de Tamanrasset, ou de Djanet, avec mes vieux amis touaregs et avec les dunes.

Chaque fois, au lever du jour comme au couchant, le silence,
la démesure, le dépouillement sont présents,

Alors, douceur, pureté, harmonie et plénitude s’imposent à moi comme autant de cadeaux …

Et le choix des photos de cette exposition

« Là-bas, le désert »

a été dicté par le désir de communiquer tous ces sentiments.

Je vais parcourir ces immensités deux fois l’an, au printemps et à l’automne, accompagné par quelques personnes qui désirent découvrir ces lieux en ma compagnie
…désireux de vous joindre à nous ? Contactez-moi :
05-61-15-16-62 ou jmbuissonchavot@neuf.fr

du dimanche 1er septembre au lundi 30 septembre 2013

Tout au long de mes voyages, fascinée et heureuse, j’ai assisté à des spectacles grandioses, et, modestement, j’ai photographié les beautés de la nature. Pourtant une question me hantait se pourrait-il qu’elles puissent être éphémères ? Et oui, mon chat Ulysse disparait et je touche du doigt la fragilité de la vie, sa brutalité. Aussi, si l’image immortalise les splendeurs de notre planète, encore faut-il penser à la protéger. Rappelons-nous : donner à voir la beauté, la sauvegarder reste l’affaire de tous.

du lundi 1er juillet au mercredi 31 juillet 2013

Pays des extrêmes ; Magie des paysages spectaculaire ; Magie animalière insoupçonnée, adaptée au climat, sur les côtes ; Absence d’ habitat humain permanent ; Immense réserve naturelle…..

Laissez vous envoûter par cette découverte du silence blanc de cet ensemble inconnu, inhospitalier mais si fascinant ….

du mercredi 1er mai au vendredi 31 mai 2013

L’INDE …. un pays ? …. un continent ? … une entité à part entière sur notre planète ?

LE RAJASTHAN ….. LE KERALA ….

LE NORD …. LE SUD

LE DESERT ….. L’EAU

Mais avant tout un petit voyage en quelques photos dans la lumière, les couleurs, et surtout le regard des hommes, des femmes et des enfants de ce merveilleux pays qu’est l’Inde.

du lundi 1er avril au mardi 30 avril 2013

Souvenirs d’un Continent qui m’a marqué d’abord enfant puis adulte.... Continent toujours en mouvement qui ne laisse pas indifférent.
Lieux magiques, odeurs et couleurs particulières...rencontres étonnantes parfois bouleversantes.
Voilà à travers ces quelques clichés pris avec mon argentique, des images qui restent en ma mémoire. Images liées à des émotions et des sensations que je partage aujourd’hui.... 15 ans après !!

du vendredi 8 mars au dimanche 31 mars 2013

Le Tadjikistan est une ancienne république soviétique, indépendante depuis 1991, anciennement la plus pauvre de l’URSS. Une guerre civile a suivi l’indépendance de ce pays situé au nord de l’Afghanistan.
Aujourd’hui, aide humanitaire et trafics de drogue font vivre ce pays de 4 millions d’habitants, dont la plus grande surface est composée des contreforts de l’Himalaya. A l’est, le Pamir, région d’altitude, est peuplée de Khirghizes et de Pamiris, de religion ismaëlite. Ils reconnaissent comme Dieu vivant le descendant d’Ismaël, aujourd’hui l’Aga Khan.
Vincent a passé six mois en mission humanitaire dans ce pays en 1997. Il y est retourné pour faire un reportage photographique en 2005. Cette exposition a été sélectionnée pour le Visa Off de Perpignan en 2007.

du samedi 2 février au jeudi 7 mars 2013

Un duo, "NathaXav", deux vélos, une toile de tente, chacun son appareil photo, ils partent pour un tour de France, se passionnent pour la photo et… clic ! C’est le déclic. "L’objectif" : un tour du monde. Au final, 30 000 km à vélo en 4 ans 4 mois et 4 jours, plus de 80 000 photos, des paysages, des scènes de vie, des belles rencontres… et une expo qui vous le raconte…

du mardi 1er janvier au jeudi 31 janvier 2013

Les adhérents de l’association ont été invités à présenter une image qui représente, pour eux, l’essence du voyage. Une quinzaine de photographies sont exposées qui sont le témoin de la diversité des approches au sein de notre association.

du samedi 1er décembre au lundi 31 décembre 2012

Depuis 1997 Christophe Havot se rend régulièrement à Tozeur, dans le sud de la Tunisie, et plus particulièrement dans le village de Boulifa situé au fond de la palmeraie, d’où est originaire son épouse. Ses habitants lui sont devenus familiers et ne s’étonnent plus de le voir arpenter les chemins, immuablement muni d’un appareil photographique.
Aboutissement des nombreux travaux que Christophe a déjà consacrés à Tozeur et à ses habitants, l’exposition Sept jours à Tozeur nous emmène dans l’intimité de sept personnages, un par jour de la semaine. A travers ses photographies en noir et blanc, Christophe Havot nous fait partager le quotidien des habitants de la palmeraie et, en figeant ces instants dans un monde en évolution rapide, son travail revêt une valeur sociologique qui vient s’ajouter à sa qualité artistique.

du jeudi 1er novembre au vendredi 30 novembre 2012

Du désert chilien d’Atacama au Sud Lipez bolivien et à la Puna Argentina s’étendent les déserts andins (altiplano) au cœur de la cordillères des Andes.

C’est un monde minéral fait de volcans, de lagunes colorées, de salars, de geysers et paysages aussi enchanteurs qu’irréels...Un dépaysement total, à plus de 4000 mètres d’altitude, face à ce kaléidoscope de couleurs et de contrastes.

je vous propose quelques photos, témoignage de ce que j’ai pu découvrir au cours de deux voyages dans cette région du monde.

du lundi 1er octobre au mardi 30 octobre 2012

Photographe amateur, je suis passionné d’images de nature depuis longtemps.

Alors, quoi de mieux que d’abandonner téléphone et agenda surchargé pour refaire le plein d’énergie sur ces hautes terres baignées par le soleil des Incas ou parcourues par des vents impétueux ?

Ces images sont issues de deux séjours en Amérique Latine : l’un au Sud Pérou et Nord Bolivie, l’autre en Patagonie Argentine et Chilienne.

du vendredi 3 août au jeudi 27 septembre 2012

Serge CARDEILHAC est né à Tarbes en 1960. Passionné par l’image, il dessine et photographie depuis son plus jeune âge. Il arrive à en faire son métier, et son goût de l’observation et ses voyages lui permettent de réaliser plusieurs séries aux thèmes variés, tout au long de sa vie lors d’expositions, de concours...Made in India sera son dernier travail photographique, il est décédé en septembre 2011.Profitez de cette série d’images aux couleurs de rêve, et remarquez ce véloqui déambule, fil conducteur de Made in India.

du vendredi 1er juin au mardi 31 juillet 2012

Voici quelques regards croisés lors de mes missions humanitaires au Cambodge, témoignage de rencontres simples , des moments de complicité et de partage avec une population attachante dans ce pays magnifique que j’ai aimé à chaque fois un peu plus au cours de mes 7 missions et que je vous présente ici a travers quelques images.

du lundi 2 avril au lundi 30 avril 2012

La Patagonie, le lac Argentine et ses magnifiques monstres de glace nous envoûtent.

Silence absolu, force majestueuse, jeu de lumière permanent, la matière est au travail et nous parle !
Sans relâche, chaque molécule d’eau, chaque particule de glace, de sédiment œuvrent pour nous montrer la beauté de l’origine du monde.

D’un bord à l’autre de ce voyage que je vous propose, entrons au cœur de la sérénité. Sans cesse, la glace naît, vit et meurt, des glaciers fondent, d’autres avancent !

La vie, en quelque sorte !

Annick GAUDEFROY
Née en 1946 dans le Pays de Caux cher aux impressionnistes, elle vit depuis 1980 dans le nord Toulousain, à Fronton pays de vignobles.
Intéressée depuis toujours par la photographie, elle bénéficie de la formation critique du Photo Club de Fronton, affilié à la Fédération Photographique de France, dont elle est membre depuis 1997.
En 1998, elle obtient le prix du meilleur auteur en noir et blanc au concours régional de Midi-Pyrénées, elle participe chaque année à la réussite de son club aux concours régionaux et nationaux et Coupe de France. En 2010, elle obtient le premier prix régional du concours d’auteurs.
Mère de deux enfants, son activité professionnelle a été intense et diversifiée, s’attardant longuement sur l’humain après un bref passage dans la chimie industrielle.
La cessation d’activité lui ouvre plus de disponibilité à l’expression graphique, à la photographie encore et aux voyages.
Cette exposition « Beautés Argentines, la Glace » est issue d’un court séjour en 2008 en Argentine et témoigne de cette sensibilité aux vibrations du monde. Elle a été retenue au festival off de « Visa pour l’Image » à Perpignan en 2008.

du mardi 28 février au samedi 31 mars 2012

En 1975, les espagnols abandonnent le Sahara occidental aux mains du Maroc et de la Mauritanie. Le peuple sahraoui qui rêve de l’indépendance d’un « pays sahraoui » doit alors émigrer dans des camps de fortune dans le sud algérien. En 1991, un espoir surgit avec le cessez-le-feu et la promesse d’un référendum sur l’autodétermination.
Trente-quatre années d’exil ont passé. Dans l’indifférence de la communauté internationale, 160 000 sahraouis survivent dans l’une des régions les plus inhospitalières du globe avec l’objectif de « revenir vivre un jour là-bas », dans leur territoire aux eaux côtières riches en poissons.
Pour mon deuxième reportage dans les camps de réfugiés à Tindouf, j’ai choisi de partager le quotidien d’adolescents sahraouis.
Brahim, directeur des langues vivantes au Ministère de l’éducation de la RASD conduit son antique tout terrain avec la décontraction des hommes du désert, il raconte comment il a débuté instituteur à 17 ans en 1978 « quand il fallait tout mettre en place ». 
Soudain, un long bâtiment surgit dans la platitude du désert. C’est l’Internat du 12-Octobre* : lieu improbable à 40 kilomètres du camp le plus proche, immense bâtiment balayé par les vents de sable. 650 collégiens, 100 adultes dont 24 professeurs-hommes et 4 femmes vivent là. L’isolement est total. Malgré tout, un enseignement et des programmes de qualité permettent aux plus méritants de poursuivre leurs études en Algérie.
Dès le début de leur exil, une des préoccupations prioritaires des sahraouis était de mettre sur pied cette scolarisation. Lourde charge que de l’organiser dans des conditions extrêmes. « Nous étions peu d’enseignants. Nous voulions instruire un maximum d’enfants. Le plus simple était de les regrouper. » prècise Hammad Yahya, le directeur de l’Internat du 12-0ctobre. « Au début, les classes étaient délimitées par des cailloux au sol. ».
Depuis des bâtiments en dur abritent les classes. L’internat est spartiate, usé par le sable, le temps et les éléments. Les collégiens participent à la vie matérielle de l’établissement : ils ont la charge de l’entretien des locaux. Ils ne rentrent dans leur famille que tous les trois mois. Tous les jours, ils se rassemblent pour l’appel au drapeau et l’hymne national de la RASD.
Ici, la vie en internat favorise, chez les adolescents le processus d’identité commune, de sentiment national, d’appartenance à une même communauté. Depuis l’Europe, ces regroupements sont difficiles à comprendre ; il nous vient à l’esprit des images de masses embrigadées lorsqu’on imagine la vie de centaines de jeunes réunis loin de leur famille.
Dans ce coin de désert, j’ai rencontré des adolescents curieux des nouvelles du monde, des élèves motivés, proches de leurs professeurs, des citoyens soucieux de leur avenir plutôt que des jeunes repliés sur leurs problèmes pourtant énormes. Confrontés aux stéréotypes de la société de consommation lors des accueils organisés pour eux en Europe, les jeunes sahraouis semblent très attirés par cette vie dite moderne.
Des enfants qui jouent, révisent leurs leçons, chahutent, se disputent, observent le monde par le filtre du « petit écran », rêvent, flirtent, tapent dans un ballon … bref, des enfants comme tous les enfants mais des enfants au milieu de nulle part. Isolés ! Pour combien de temps encore ?
Maurice CUQUEL, Algérie 2009

Maurice CUQUEL est instituteur à Donzac, en Tarn et Garonne. Enseignant de profession, curieux du monde par passion, il débute dans le reportage au bord des terrains de rugby et des pistes cyclistes pour le compte du quotidien la Dépêche du Midi et de plusieurs hebdomadaires sportifs.

Maurice CUQUEL est né le 9 février 1957, à Castelnau, dans le Lot. Pigiste-photographe au journal la Dépêche du midi, de 1983 à 1997, il est passé du photo reportage local à des escapades photographiques plus lointaines, autant d’aventures humaines et de pages d’écritures …argentiques.

du mercredi 1er février au mardi 28 février 2012

C’est dans le Nord-Ouest de l’Inde que l’on vous emmènera explorer ce pays et ses contrastes, une richesse culturelle, un océan de couleur, qui côtoient le plus grand dénuement et la pauvreté. Chaque cliché raconte cette dualité et témoigne d’un peuple attaché aux valeurs de beauté, partage et simplicité.

du samedi 31 décembre au lundi 30 janvier 2012

A travers les extraits de son carnet, Philippe Bichon souhaite partager son voyage de 5 semaines en solitaire dans le centre du Pays en été 2008.
Jour après jour les pages se remplissent de croquis, aquarelles, récit et témoignages écrit de la main des personnes rencontrées, dans leur langue persane. Plus qu’un journal, le carnet devient un lien, un moyen d’échange avec les gens croisés sur la route. L’ensemble est réalisé sur le vif, couleur comprise, sur des cahiers de dessin que l’auteur fait relier à la fin du voyage.
La spontanéité de ses croquis, aquarelles, récit et témoignages de la main des personnes rencontrées, nous transporte aussitôt sur les pas du Globecroqueur.
L’exposition, en complément du diaporama numérique musical présenté au festival, mêle extraits du carnet et photographies. Vous pourrez feuilleter le carnet original et vous faire dédicacer le carnet publié, dans une édition très fidèle au carnet original. Ce carnet d’Iran est également présenté sous forme d’un calendrier 2010.
« Au-delà des gouvernements en place, mes voyages ont toujours été la recherche de rencontre humaine et partage culturel. Si mon humble témoignage peut adoucir les inégalités de ce monde et ouvrir les esprits, alors j’en serais heureux. »

Philippe Bichon : Bio du globecroqueur
Philippe Bichon se définit comme un globecroqueur car il aime découvrir le monde un crayon à la main. Au fur à mesure de ses errances solitaires, le journal de route se remplit de croquis et aquarelles réalisés sur le vif, comme le récit, et non retouchés par la suite. Celui-ci devient une œuvre collective puisque les personnes rencontrées laissent un témoignage écrit dans leur langue, et y dessinent même parfois. Plus qu’un journal, le carnet devient ainsi un lien, un moyen d’échange avec les gens croisés sur la route.
Un calendrier réalisé pour sa famille et amis sera le déclic. Encouragé par les uns et les autres, le palois publie ses carnets et participe à plusieurs festivals, salons et expositions. La démarche originale plaît ; une petite collection de carnets atypiques prend forme. Dans une édition très fidèle au carnet original, Philippe partage son récit « brut de voyage ». La spontanéité de ses croquis, aquarelles, récit et témoignages écrits en différents alphabets de la main des personnes rencontrées, transporte aussitôt le lecteur sur ses pas, une occasion de voir le monde autrement. Devant l’enthousiasme croissant du public, il a décidé de quitter son travail en agence d’architecture du patrimoine pour se consacrer entièrement à ses carnets de voyages.
Après l’Egypte, l’Inde, l’Iran, le Ladakh, son nouveau carnet nous emmène à la découverte du Yémen.

du jeudi 1er décembre au vendredi 30 décembre 2011

Depuis l’arrivée de l’Islam en Afrique de l’Est, les hauts plateaux d’Abyssinie ont été le sanctuaire de vieilles traditions judéo-chrétiennes qu’ont à peine bouleversées l’arrivée des premiers explorateurs européens. Plusieurs fois j’ai eu l’occasion d’assister à de telles cérémonies que l’on dirait d’un autre âge. Ce sont quelques clichés pris en ces occasions que je vous propose de parcourir.

du vendredi 28 octobre au mercredi 30 novembre 2011

Même si le calendrier n’est pas d’accord, le dernier jour de l’automne est au creux de novembre.
Il y a d’infimes rougeoiements, il pleut sur l’or, puis vient la nuance de l’ambremais l’ultime couleur des feuilles, c’est le jaune d’or.
Le dernier feu de cette fin d’automne fait flaamboyer les couleurs !
Quand vous regardez l’âme de ces feuilles, elle vus parle d’amour, elle colore votre coeur.
L’automne, c’est comme un rêve, c’est féérique, c’est magique. Dans ce cheminement j’ai ouvert mon regard et mon coeur.
Je me laisse porter par le vent et transporter par les feuillesdans un monde tout en couleurs.
A travers la photo, j’ai nourri mon coeur de couleurs et mon âme de bonheur. J’ai des difficultés à voir et j’ai compensé ce qui me manquait : je suis devenu sensible au regard de la vie et la nature m’a donné ce qui me faisait défaut. A observer, à ouvrir les yeux, avec peu, je suis heureux. C’est un enchantement pour moi, mais aussi un face à face avec moi-même et avec la vie.

du samedi 1er octobre au mardi 25 octobre 2011

Sur ces espaces où l’herbe, le buisson et l’arbre ont disparus depuis des millénaires, l’œuvre du minéral sculpté par les vents de sable, s’offre au regard ébloui par la dure clarté d’un soleil implacable.
Plus de limon : desséché, transporté en poussière, les ouragans l’ont répandu sur d’autres espaces : les océans, ou d’autres continents. Il reste ces dunes complices s’étalant au pied de la roche des tassilis. Elles ondulent, en courbes sensuelles, dociles aux caprices des vents : le hasard et la beauté se sont-ils un jour épousés ?
Isolées, en groupe ou flanquées sur la face des adrars, ces reliefs étranges où notre mémoire aidée par la solitude se met à fantasmer et semble reconnaître tel visage ou tel animal…
Et le voyage reprend : cet horizon qui s’étale sans cesse, devant nous comme un décor sans fin, est-ce un avant-goût de l’infini ?
Lors de nos voyages, de nos explorations au sein de ces immenses étendues sahariennes, certes, une part ludique et enfantine se libère ; mais, sans que notre conscient se l’avoue, un voyage initiatique vers l’identification du nu, du vrai, de l’authentique s’opère : une vision vierge de l’affrontement des forces primitives à travers le temps ; une ontologie essentielle vers la notion de réalité.

du jeudi 1er septembre au vendredi 30 septembre 2011

Sur ces espaces où l’herbe, le buisson et l’arbre ont disparus depuis des millénaires, l’œuvre du minéral sculpté par les vents de sable, s’offre au regard ébloui par la dure clarté d’un soleil implacable.
Plus de limon : desséché, transporté en poussière, les ouragans l’ont répandu sur d’autres espaces : les océans, ou d’autres continents. Il reste ces dunes complices s’étalant au pied de la roche des tassilis. Elles ondulent, en courbes sensuelles, dociles aux caprices des vents : le hasard et la beauté se sont-ils un jour épousés ?
Isolées, en groupe ou flanquées sur la face des adrars, ces reliefs étranges où notre mémoire aidée par la solitude se met à fantasmer et semble reconnaître tel visage ou tel animal…
Et le voyage reprend : cet horizon qui s’étale sans cesse, devant nous comme un décor sans fin, est-ce un avant-goût de l’infini ?
Lors de nos voyages, de nos explorations au sein de ces immenses étendues sahariennes, certes, une part ludique et enfantine se libère ; mais, sans que notre conscient se l’avoue, un voyage initiatique vers l’identification du nu, du vrai, de l’authentique s’opère : une vision vierge de l’affrontement des forces primitives à travers le temps ; une ontologie essentielle vers la notion de réalité.

du lundi 1er août au mercredi 31 août 2011

Des photos noir et blanc de Jan Renette, la couleur se révèle mystérieusement.
Une touche de bleu ou de vert posée sur un détail, et la voilà qui envahit tout un paysage.
Une recherche esthétique et une approche artistique originales, qui servent merveilleusement cette évocation d’îles grecques éternelles, inondées de lumière.

http://j.renette.free.fr/

Cette exposition photographique sera prolongée jusqu’au 14 juillet !

du mercredi 1er juin au mardi 12 juillet 2011

Dès l’aérogare, moi aussi, j’ai senti le choc. Je suis allé à New York en 2005.
Je devais y séjourner une dizaine de jours. Afin de ne pas perdre de temps , j’avais envisagé, avant de m’envoler, une approche originale, axée sur un thème : les traces de violence, où bien l’américanisme triomphant, par exemple. Mais une fois sur place, j’ai été comme submergé et j’ai abandonné le projet. J’ai repris les bonnes vieilles habitudes. J’ai arpenté rues et avenues, au feeling, sur les traces d’une Amérique mythique, dans des lieux, eux mêmes chargés d’histoire, tout aussi mythiques : Manhattan, Broadway, Harlem, Brooklyn, Chinatown , Central Park, Ellis Island ……… »

du dimanche 1er mai au mardi 31 mai 2011

L’Afrique ne cese d’alimenter nos rêves, nos fantasmes "d’homme moderne". Qu’en est-il sur le terrain ? Cela a bien changé depuis Le Lion de Joseph Kessel. Expo-témoignage après 10 mois à passer à sillonner ce continent troublant sur un tandem.

du vendredi 1er avril au samedi 30 avril 2011

Michel Craipeau, né en 1950, parcourt le monde depuis plus de 30 ans, mais n’en a pas encore fait le tour !
Au gré de ses cheminements, à la rencontre de la vie quotidienne, il cueille au travers de ses photos, les émotions, expressions fugitives d’un instant, en toute simplicité, en beauté….

du mardi 1er mars au jeudi 31 mars 2011

Ce pays si tristement célèbre recèle des trésors d’histoire, d’architecture et de beauté naturelle.
Que ce soit venant de la nature, ou façonnées par les hommes puis les éléments, les couleurs sont toujours là saturées et éclatantes.
Leur présence se dresse comme un mur, une force dans ce pays, un symbole peut-être de la résistance et de la pugnacité de ce peuple qui ne vit dans une paix relative que depuis une petite quinzaine d’année après des siècles de conflits internes et d’occupation.

www.pbase.com/jeanmarcheller

du mardi 1er février au dimanche 27 février 2011

Ce reportage présente les danses du festival Joshi, festival du printemps, que j’ai vécu avec les tribus Kalash en mai 2007. Ce festival, plus qu’un appel aux bonnes récoltes pour l’année à venir, met en lumière les tensions qui existent entre communautés musulmanes et Kalashs.
Vous pouvez trouver une série issue de ce reportage dans l’album photo ’Kalashs’.

http://elena.chernyshova.over-blog.com/

du samedi 1er janvier au lundi 31 janvier 2011

Oubliez les quelques décennies d’un pays trop injustement desservi par son image négative. Découvrez les presque trois millénaires d’une civilisation immense convoitée par les plus grands empires, qui a su conquérir ses propres envahisseurs, et qui a diffusé un génie artistique qu’on croise à des milliers de kilomètres sur les routes légendaires des épices et de la soie.

du mercredi 1er décembre au vendredi 31 décembre 2010

Le début du monde, avec les peuples et ethnies de l’Ethiopie du sud. Notre origine est là, devant nous : fascinante.

du vendredi 29 octobre au mardi 30 novembre 2010

Toscane : trois syllabes magiques qui reflètent parfaitement l’osmose entre l’art italien embellissant les moindres villes et les paysages vallonnés que l’on découvre en sillonnant la proche campagne.

du vendredi 1er octobre au jeudi 28 octobre 2010

En 1979, la révolution sandiniste triomphe d’une dictature qui a régné plusieurs décennies sur le pays. Le front sandiniste lance une campagne d’alphabétisation à grande échelle qui va susciter l’admiration de tous les peuples progressistes du monde entier. Mais aussi, pendant 10 ans, les sandinistes vont lutter contre de nombreuses tentatives de déstabilisation orchestrées par la CIA. En même temps le régime va connaître une dérive inéductable vers un marxisme pur et dur. En 1990 le front sandiniste va perdre les élections présidentielles. Le pays voit passer trois présidents, connaît un ouragan dévastateur et un tsunami sur sa côte Pacifique. Malgré les changements de régimes et d’alliances, la misère et la précarité sont toujours là et le pays survit de l’aide internationale. En 2007, les sandinistes reviennent au pouvoir après avoir gagné les élections mais n’ont toujours pas de solutions pour faire émerger le pays. Ces photos veulent montrer le Nicaragua d’aujourd’hui, accueillant, généreux mais toujours aussi fragile.

du dimanche 1er août au jeudi 30 septembre 2010

Douce perdition...
Arrivée à Cayenne Rochambeau premières chaleurs lourdes et humides , la moiteur ne nous quittera qu’à notre retour vers la métropole.
Ti’punch et pimentade de crevettes dans une gargote sympa, nous voilà déjà dans une exquise perdition « Chez Sauveur ».
Errant dans les rues de Régina, nous attendons les piroguiers qui nous amèneront sur l’Approuague, nous perdre en forêt au Saut Athanase.
Perdus dans nos pensées sur le bagne, aux îles du Salut, nous nous souvenons des forçats célèbres ou anonymes, ces hommes qui perdaient leur vie sous ces "tropiques devenus tristes".
A Kourou, Ariane V ne se perd pas dans les nuages ni les étoiles. « Mise à poste THOR NSS - OK »
Chasse aux caïmans à lunettes à mains nues, ont ils perdu la vue ou nous, la raison ?
Perdus dans les rues et le marché de Cayenne, nous nous enivrons de senteurs et parfums exotiques et épicés.
A Cacao, (quel nom évocateur !), village perdu dans la forêt, encore une situation improbable, nous fêtons le nouvel an Hmong, égaré dans le calendrier au 31 octobre.
Dans cette douce perdition, nous avons trouvé, une terre aux facettes multiples ouvrant une porte vers le souvenir, le rêve et les étoiles... Une place pour l’image...

du mardi 1er juin au samedi 31 juillet 2010

Petit pays d’Amérique centrale, il présente une grande variété : côte pacifique assez sèche, côte atlantique chaude et humide, au centre des cordillères volcaniques. C’est un régal pour le photographe et le voyageur : nature préservée, volcans, paysages superbes. Ce pays pratique un éco-tourisme intelligent et l’accueil est très sympathique.

du samedi 1er mai au lundi 31 mai 2010

Le Sahara est le plus vaste des déserts. Le plus sauvage aussi, sans doute... Pendant le cours séjour de découverte que nous y avons passé fin octobre 2009, la rencontre avec cet ensemble minéral nous a finalement donné rendez-vous avec nous-même. Plus d’heure, plus de repères, plus de lumière fabriquée, plus de trace de civilisation moderne... Sous le soleil du zénith, le rocher protecteur nous a abrité. La nuit, les étoiles nous ont rapprochés de l’essentiel.... Et le thé, ce thé qui accompagne les touaregs comme une seconde peau, a rythmé le temps : un, deux, trois, quatre.... A travers les sites traversés, nous avons aussi rencontré les traces d’une autre humanité, celle des origines, qui du fond des âges nous montre que cette aride contrée était jadis un jardin. Ces quelques photos pour vous faire partager cet oubli en images.

du jeudi 1er avril au vendredi 30 avril 2010

Venez découvrir l’Ethiopie : les communautés catholiques, les prêtres orthodoxes, les peintres d’Addis Abeba, les petits producteurs de café, les paysans rencontrés au bord de la route, les vendeurs et consommateurs de khat et… les chèvres ! Une exposition photo de Claire Burgain et Clément Debeir de l’agence SapienSapienS (crédit photo : © Clément Debeir / SapienSapienS).

du lundi 1er mars au mercredi 31 mars 2010

La vieille ville de Lijiang installée au pied de la montagne du Dragon de Jade, dans la province du Yunnan est classée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO.
Elles est remarquable pour ses maisons à colombage avec charpente en bois et ses pittoresques canaux remplis de poissons rouges se faufilant dans des ruelles pavées s’entremélant entre elles.
C’est le haut lieu de la minorité Naxi, les femmes ont la prédominance (transmission de l’héritage, prise de décision). Elles portent des costumes traditionnels brodés de 7 étoiles (admiration pour le labeur de l’aube au couché du soleil) blouse bleue et pantalon couverts de tablier et cape capitonnée de peau de chèvre (protection pour la hotte de portage et symbolique du ciel).
Des oiseaux en cage ornent la plupart des maisons et sont promenés par les hommes.

du lundi 1er février au dimanche 28 février 2010

« Au commencement, me disait ma mère, étaient les Bushmen - de pacifiques chasseurs à la peau dorée, également appelés Khoisan ou San. »
Extrait du livre « récits familiaux » de Rupert Isaacson

Les Bushmen sont les plus anciens habitants de l’Afrique australe où ils vivent depuis au moins
20 000 ans.
Leur habitat est le vaste désert du Kalahari et le Bushmanland.
Ils se définissent comme « ceux qui suivent l’éclair » en se déplaçant en fonction des pluies pour se nourrir de fruits, de racines et de gibier. Aujourd’hui, les Bushmen n’ont pour la plupart pu conserver un mode de vie traditionnel.
Ils sont regroupés dans de petits villages de huttes dans les plaines immenses du Bushmanland.
Ce peuple nomade de chasseurs-cueilleurs occupait jadis toute l’ Afrique australe .
L’arrivée successive des Bantous , agriculteurs sédentaires, et des Hottentots vivant d’élevage et parlant une langue de la même famille, a décimé cette population et l’a repoussée vers des terres de plus en plus ingrates. L’arrivée des Hollandais ( Boers ) et huguenots au XVII e siècle puis des Britanniques acheva de les réduire à la misère en les chassant de leurs terres ancestrales.
Au XVIII e siècle , les fermiers se regroupaient en milice ( kommando ) qui lancèrent des expéditions punitives sur les Bochimans ] .
Aujourd’hui relégués sur l’une des terres les plus ingrates du monde, le Kalahari , les Bochimans risquent encore de devoir déguerpir pour le motif avoué du gouvernement du Botswana de les intégrer aux bienfaits de la civilisation mais, selon les intéressés, pour laisser la place à la prospection diamantaire que projetterait la De Beers .
En 1991 , le Botswana Christian Council a publié un rapport à propos d’une affaire concernant des Bochimans suspectés de chasser sur une propriété privée et qui ont été appréhendés et torturés par des gardes des parcs nationaux.

En 1997 , beaucoup furent expulsés de chez eux dans le Kalahari et ceux qui sont restés ont subi des diminutions draconiennes de leur territoire de chasse, un harcèlement continuel et des tortures. Au début de l’année 2002 , le harcèlement s’est intensifié : les pompes à eau ont été détruites, les réserves d’eau vidées dans le désert et la chasse et la cueillette interdites. Pratiquement tous les Bochimans ont alors été expulsés de la Réserve du Kalahari mais un grand nombre d’eux sont depuis retournés sur leurs terres et beaucoup d’autres veulent en faire autant.
Les raisons de cette expulsion mises en avant diffèrent grandement selon les partis. Le gouvernement botswanais mettait en avant le fait que les Bochimans ne vivaient plus selon leurs traditions, élevant du bétail, et troublaient ainsi l’équilibre écologique de la réserve. L’ ONG britannique Survival International soupçonne quant à elle des intérêts liés aux mines de diamants . En 2006, un tribunal botswanais a reconnu l’illégalité et l’inconstitutionnalité de l’expulsion des Bochimans de la réserve animale du centre du Kalahari. Le gouvernement ne semble cependant pas enclin à leur faciliter la tâche, il n’a pas obligation de rétablir les services de base dans la région (eau). Fin 2007, Les Bochimans ont annoncé au Botswana qu’ils intenteraient un nouveau procès au gouvernement s’ils ne peuvent retourner sur leur territoire .

Chantal CRAIPEAU
Photographe amateur, parcourt
Le monde dés qu’elle le peut….

du vendredi 1er janvier au dimanche 31 janvier 2010

En janvier 2009 je suis monté avec deux compagnons au camp de base de l’Aconcagua, le grand refuge de Plaza de Mulas où passent 7000 personnes chaque saison, dont la plupart souhaitent monter sur le toit des Amériques à 6962m. Ce refuge est en même temps le plus haut bureau de poste du monde situé à 4370m avec son tampon spécifique, le courrier étant acheminé et expédié par les mules jusqu’à la route internationale reliant l’Argentine et le Chili.

Il se trouve que ce refuge-bureau de poste est pratiquement sur le tracé de la ligne aérienne utilisée par les pionniers naguère. En effet, les avions de l’Aéropostale passaient la frontière au col du Christ rédempteur (3800m) et lorsque les conditions météorologiques et aérologiques étaient mauvaises, ces mêmes avions se déroutaient sur la face SW de l’Aconcagua pour « prendre l’ascenseur » comme disait Mermoz ; entendez par là qu’ils utilisaient les pompes à chaleur, véritables courants ascendants qui les propulsaient à 6000m, leur permettant ainsi de franchir la Cordillère. Aujourd’hui les longs-courriers d’Air France survolent chaque jour ces montagnes élevées, mais à haute altitude.

Notre mission en montant à Plaza de Mulas était d’honorer la mémoire des pionniers en installant une exposition préparée par l’association « La Ligne Bleue » sur le courrier France-Argentine. Identique à celle proposée aux Toulousains à la Poste Centrale, son vernissage a eu lieu le même jour, le mercredi 21 janvier avec seulement 4h de décalage horaire. De là-haut j’ai pu envoyer 175 plis spécifiques avec des enveloppes illustrées frappées du fameux tampon du plus haut bureau de poste du monde.

L’exposition que vous avez sous les yeux comportant photos et reproductions de tableaux relate cet événement grâce aux paysages traversés, de l’acclimatation à l’arrivée à Plaza de Mulas avec des illustrations de l’époque glorieuse de l’Aéropostale et des avions qui assuraient un service dangereux et néanmoins régulier. Henri Guillaumet, Jean Mermoz, Antoine de Saint-Exupéry et bien d’autres se sont illustrés dans cette épopée chère au cœur des Toulousains dont la ville était le point de départ de la « Ligne » qui allait jusqu’à Santiago du Chili.

Jean-Pierre CONDAT

du mardi 1er décembre au jeudi 31 décembre 2009

La Mystérieuse, pays d’Or et de Lumière, la colorée, et plus que tout, le pays du Sourire radieux…
Ce pays est un enchantement, par ses traditions, sa nature changeante et ses magnifiques temples et pagodes toute d’Or vêtu. Mais ce qui est le plus précieux, ce sont les Birmans eux-mêmes. La Birmanie est un endroit Unique sur cette Planète, secret mais en même temps, très chaleureux et heureux d’accueillir les nouveaux venus.
C’est le seul endroit sur terre où vous trouverez les visages des femmes, hommes et enfants bariolés d’une poudre beige doré, qui selon les régions prenne diverse formes, tantôt une fleur, une feuille, une forme géométrique, toujours joyeuse et amusante.
Yangon la capitale, avec son Illustre et incomparable Temple Shewedagon, le site le plus vénéré du pays.
Mandalay vous emmène à travers ses collines où d’innombrables temples et stupas surgissent à perte de vue, ainsi que ses magnifiques marchés hautement colorés.
Bagan, la déserte, la colorée, offre le plus important site archéologique avec ses 2000 édifices religieux de tailles et de formes diverses.
Mais le plus beau bijou de la Birmanie est sans conteste le
Lac Inlé, un immense réservoir d’eau, le long duquel les riverains ont bâti leurs villages, jardins et marchés flottants sont aussi insolites que les fameux pêcheurs qui rament avec une jambe afin d’avoir les bras libres pour manier le filet.
La Birmanie ou le Myanmar, qu’importe la façon dont vous voulez l’appeler, est un pays de découverte constante et d’enchantement…

SYLVIE PUJOL

« Mon désir est de capturer l’essence véritable de l’Être humain et de faire ressurgir sa véritable nature tel qu’elle est… »

Née le 19 septembre 1958 dans la douce Ville Rose de Toulouse, en France, Sylvie à reçu dès le début de sa vie un cadeau précieux de ses parents qui lui ont donné le goût des voyages et des rencontres avec les gens de cultures différentes.
A 15ans, voulant explorer de nouveaux horizons, elle s’expatria aux USA, ou elle découvre sa passion pour la Photographie, et plus particulièrement sur les gens et les visages. Elève en 1983 de « Brooks Institute of Photography » à Santa Barbara, Californie, et ensuite à « Art Center College of Design » Pasadena.
Après avoir acquis les bases, Sylvie décide de faire cavalier seul, prend contact avec l’agence la plus renommé de Los Angelès, « Elite » qui lui donne carte blanche avec ses mannequins. En l’espace de 6 mois, elle se fait un book et un nom dans la mode et travaille avec plusieurs stylistes et agences de publicités. 
C’est là où elle prends pleinement conscience que son univers se situe à travers les gens : « Un regard sur l’Autre ».
En 1991, ses racines françaises l’a rappelant dans son pays de cœur, elle s’installe à Paris et se remet à nouveau en question et à partir de ce moment, elle touchera vraiment le vif de son travail.
Travaillant tantôt pour quelques magazines de mode, diverses stylistes, et beaucoup pour la publicité,
Paris lui apprends l’art, la création et la profondeur. En même temps elle ouvre de nouvelles avenues, à travers son travail avec les enfants, des visages à travers le monde, la beauté profonde et simple de la nature, et des animaux.

Ayant une sensibilité à fleur de peau, Sylvie se caractérise dans ses images, « de toucher l’humain à travers son objectif » 
Son désir est de montrer ce qui ne peut être vu, de toucher le cœur des gens à travers ses photos, tel qu’elle est touchée…

http://ww.sylviepujol.com

du dimanche 1er novembre au lundi 30 novembre 2009

Bolivie, Argentine, Mexique... Vision de lumière et d’espace...
Ces 3 pays d’Amérique Latine ont été trois révélations, Trois pays où l’on s’oublie pour admirer la splendeur parfois inquiétante de ces panoramas sans fin. Chacun est différent mais j’y ai retrouvé une vraie continuité dans ce même bouleversement des yeux, cette stupéfaction devant la beauté, la lumière, les couleurs et l’immensité. Rien n’arrête le regard et la question est : comment choisir dans cette démesure, cette débauche de paysages authentiques et pourtant si oniriques, la photo à réaliser !!. Et puis tout s’organise et je capte le blanc du salar le bleu des lagunes, le rose des flamants, le jaune de l’ichu, le rouge des montagnes cuivrées . Puis l’arrogance des lamas aux oreilles décorées et le sourire de leur bergère !!!

du jeudi 1er octobre au samedi 31 octobre 2009

Armelle et Francois, passionnés de plongée sous marine, de montagne, et de voyage, sont partis à l’aventure en Asie pendant un an.

Ce périple donne naissance à un projet d’exposition photos baptisées "Sérénité". Ce sentiment est l’essence de l’Asie, la ligne directrice de ces portraits pèles-mèles issus des rencontres inopportunes de personnages pittoresques, ou d’intrusions momentanées et éphémères dans leurs quotidiens.

Les rencontres sont diverses : des ramasseurs d’algues de Lamgboan (Bali-Indonésie), aux réfugiés tibétains, éleveurs de Yaks, vivants sur les versants de l’Himalaya, sans oublier les paysans et les pécheurs des contrées reculées d’une des sept milles îles des Philippines.
Le photographe, François, par sa bonne humeur et son contact humain hors du commun, réussit à partager des émotions avec ces peuples reculés du monde occidental. L’objectif de cette exposition est de vous transmettre quelques instants magiques issus d’une grande expérience.

du mardi 1er septembre au mercredi 30 septembre 2009

Situé en plein coeur de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso, ancienne
Haute Volta, est un territoire sahelien enclavé classé parmi les pays
les plus pauvres de la planète.
C’est pourtant un pays riche que montre cette exposition : le Burkina
Faso, pays des "hommes intègres", avec plus de 60 ethnies, son histoire
étonnante, sa révolution sankariste "rectifiée", sa faune, ses fêtes ...

Laurent Toffanello, ancien chargé de programme de développement au
Burkina Faso est président de l’association l’Autan et l’Harmattan *
Amitié Merville Peuples du Monde
http://autanetharmattan.solidairesdumonde.org/

du samedi 1er août au lundi 31 août 2009

"Regards d’Asie" est un travail photographique réalisé en Asie du sud-est au cours d’une dizaine de voyages de 2003 à 2008.
L’enjeu était de fixer une émotion dans le regard d’un enfant vietnamien, d’un agriculteur laotien, d’une danseuse Balinaise ou encore d’un vieillard Thaïlandais, et d’en apprécier la pureté, l’authenticité et la différence avec celle d’un occidental.
Marie-Laure Escafre et Christophe Guillamet vous invite ainsi à voyager dans des pays envoutants à travers les regards émouvants de leurs habitants.

du mercredi 1er juillet au vendredi 31 juillet 2009

"Regards d’Asie" est un travail photographique réalisé en Asie du sud-est au cours d’une dizaine de voyages de 2003 à 2008.
L’enjeu était de fixer une émotion dans le regard d’un enfant vietnamien, d’un agriculteur laotien, d’une danseuse Balinaise ou encore d’un vieillard Thaïlandais, et d’en apprécier la pureté, l’authenticité et la différence avec celle d’un occidental.
Marie-Laure Escafre et Christophe Guillamet vous invite ainsi à voyager dans des pays envoutants à travers les regards émouvants de leurs habitants.

du lundi 1er juin au vendredi 31 juillet 2009

Le Kenya est bien connu pour l’extraordinaire richesse de sa faune qui nous ramène à l’origine des premiers hommes. Il l’est moins, à tort, pour son incroyable diversité culturelle qui compte pas moins de 40 ethnies ayant chacun sa langue.

Cette exposition met en parallèle la vie encore traditionnelle des Samburus au travers d’une cérémonie de passage à l’état adulte et la vie sauvage qui les entoure. Une mise en perspective de nos visions occidentales un peu trop idylliques devant les dangers naturels permanents qu’affrontent les kenyans avec leurs traditions séculaires à la fois vitales et parfois archaiques.
Un voyage contrasté entre nature et humanité des plateaux de Loroghi jusqu’au majestueux Masai Mara.

Pour plus d’images : http://phototropy.com

du vendredi 1er mai au dimanche 31 mai 2009

Jounaliste-photographe, Marie-Pierre Buttigieg est bénévole depuis plus de 10 ans pour Médecins du Monde (MDM).

En mars 2007, la délégation Midi-Pyrénées de MDM en partenariat avec l’association indienne JKSMS a mis en place une mission de santé materno-infantile dans les bidonvilles de Jaipur, la capitale du Rajasthan, afin de favoriser l’accès aux soins des femmes et des enfants.

En janvier 2008, accompagnée de Frédéric Ménoire, cameraman bénévole, Marie-Pierre Buttigieg s’est rendue à Jaipur pour réaliser un reportage sur cette action menée en Inde par Médecins du Monde. L’objectif de cette mission journalistique était de promouvoir, auprès du grand public, le travail de Médecins du Monde dans les bidonvilles de Jaipur.

Un film de 15 mn a été réalisé ainsi qu’une série d’articles qui ont été publiés dans les revues de Médecins du Monde dont le Journal des Donateurs.
Cette exposition de photographies se fait l’écho des principaux axes de MDM : "soigner et témoigner".

Marie-Pierre Buttigieg a partagé le quotidien de l’équipe de Médecins du Monde et JKSMS sur le terrain ainsi que celui de ces familles vivant dans 10 bidonvilles de Jaipur, des familles qui ont ouvert leur modeste abri avec beaucoup de chaleur.

Les femmes des bidonvilles, souvent privées de parole, mariées de force, ayant la charge de l’ensemble de la famille, des taches ménagères et travaillant sur le bord des routes à la pelle et à la pioche, font preuve de beaucoup de courage.

Elles ont accepté avec le sourire de se prêter au jeu, de répondre aux questions, de raconter quelques moments de leur vie, ravies de pouvoir enfin s’exprimer.

Cette exposition de photographies est le reflet de ces portes qui se sont ouvertes, et derrière lesquelles la chaleur humaine est présente même si la plus grande misère y règne. C’est aussi un regard porté sur des hommes et des femmes qui ont choisi d’être auprès de "ceux que le monde oublie peu à peu".

du mercredi 1er avril au jeudi 30 avril 2009

Irlande… à l’écoute de ce nom résonne le dépaysement, les grands espaces et bien sûr la cordialité de ses habitants.
J’ai été attirée par ces paysages merveilleux de collines ou de rivages aux couleurs douces, une harmonie de vert et bleu d’où se dégage une atmosphère qui émeut le voyageur et qu’on ne peut pas oublier.
Ma balade vous emmène également dans les villes ou villages, où l’on ressent la chaleur humaine de leurs habitants, leur gentillesse , leur joie de vivre. Partout résonne le son des instruments qui font vivre cette musique celtique pleine d’entrain et chargée de l’’histoire de ce peuple irlandais.

du dimanche 1er mars au mardi 31 mars 2009

Un plâtrier bulgare, une piste enneigée au Kirghizstan, un camion citerne sur
la route du Tibet, deux jeunes bergères au Vietnam… vous serez face à des
visages et des situations qui témoignent d’un long voyage à travers l’Asie.

Des panneaux thématiques, agrémentés de texte, nous renseignent plus sur les conditions de vie des locaux et celle du voyageur : l’habitat, le commerce, 3 semaines sur un chantier de route, les bivouacs atypiques, les véhicules
empruntés, les pistes du Tadjikistan…

du dimanche 1er février au samedi 28 février 2009

Vernissage samedi 17 décembre 19h00

Ils l’appellent Oum el dounia, la mère du monde, ou encore Misr du nom arabe de l’Egypte elle même....Tous ces noms pour désigner le Caire sont un hommage à sa démesure ! Mégapole de plus de 20 millions d’habitants, la ville d’aujourd’hui provoque des réactions extrêmes...l’adoption est totale ou elle ne l’est pas....!!!
J’ai tout de suite consenti à partager l’ivresse du Caire, à plonger dans son effervescence...le visage contre la foule...le regard contre les regards...tel un poisson dans l’eau je me suis laissée porter et déporter par les rumeurs...les appels et les haltes imprévues...

" Du Caire vous pouvez dire qu’elle est cité Fatale. Si vous la parcourez, vous ne la possèderez pas mais serez possédé, ne la soumettrez pas mais serez soumis...Et si vous la quittez ni le temps ni l’espace ne pourront vous en séparer tout à fait...."

www.myspace.com/chezpepa

du jeudi 1er janvier au samedi 31 janvier 2009

Vernissage samedi 6 décembre 18h00.

L’ arrivée dans l’avenue principale du quartier de CHINATOWN est hallucinante !
De tous les côtés, à tous les niveaux, des enseignes lumineuses et colorées, souvent énormes ; partout, des restaurants, et des gargotes à foison, d’ où se dégagent une myriade d’odeurs irrésistibles.
Tout cela ne peut que solliciter mes sens et mon CARPE DIEM. Au diable la TOURISTA, il faut que je goûte... à tout !
Nous décidons de revenir au BAYON. Bo veut faire des photos, j’ai l’intention de ne pas en prendre et de me saouler de RESSENTIS mystiques et poétiques...La musique de la JUNGLE, mélodie régulière parfois entrecoupée par des cris stridents, ajoute au MYSTÈRE une part d’exotisme.Le bayon est décidément le temple le plus envoûtant ! L’ÉMOTION suscitée par ces visages imprimera sans doute ma mémoire comme aucun autre endroit ne l’avais fait auparavant.

du lundi 1er décembre au mercredi 31 décembre 2008

Pendant 33 jours nous avons sillonné le Venezuela de Puerto la Cruz en allant vers le sud. Avec Gérard, mon mari. Hélène, notre fille. Aimeric, notre petit fils.
Puerto la Cruz, dont le charme subsiste, mais qui se laisse envahir par une modernité sans n’en prendre que le meilleur. Une grande pauvreté y a ses quartiers. 
Ile de la Tortuga, l’île des pirates. Caillou désert, quelques cabanes de pêcheurs, des eaux couleurs de lagon.
Les petites villes tropicales, colorées, Barcelona, Los Altos de Santa Fe, San Miguel. Curataquitche, où vit Hilario, dernier indien survivant de sa tribu ……
Pendant 4 jours, survol en avionnette de la région des tepuys, majestueux, mystérieuses émergences de roches anciennes. Le Salto Angel, plus haute chute du monde. La Gran Sabana. Fascination de la forêt tropicale. De sa flore exubérante. Ses trouées rouge sang, arbres abattus par les chercheurs d’or. L’Orénoque et ses affluents, aux eaux puissantes, abondantes.
La région des Indiens Pemon, si respectueux de leur nature, Canaïma, Iboribo,
El Dorado la mythique ! Ville glauque, inquiétante, où les chercheurs d’or viennent vendre leur récolte. Avec son ancien bagne transformé en prison de haute sécurité pour le grand banditisme.
Un pays qui nous a fasciné et dont le souvenir n’est pas près de s’éteindre. 

http://perso.wanadoo.fr/gerard.dessort/elfie/photo.html

du samedi 1er novembre au dimanche 30 novembre 2008

KOULTOUK,

village sibérien de quelques 5 000 habitants,

au bord sud de l’immense et majestueux Lac Baikal ,

Mer Sacrée, perle de la Sibérie,

la plus grande réserve deau douce de la planète,

nous dévoile les façades de ses isbas en bois,

colorées, typées, unifiées mais uniques,

aux fenêtres ornées de plusieurs motifs de moulures

et coquettement fleuries.

Est’capade et dépaysement...estival de l’an 2004.

du mercredi 1er octobre au vendredi 31 octobre 2008

KOULTOUK,

village sibérien de quelques 5 000 habitants,

au bord sud de l’immense et majestueux Lac Baikal ,

Mer Sacrée, perle de la Sibérie,

la plus grande réserve deau douce de la planète,

nous dévoile les façades de ses isbas en bois,

colorées, typées, unifiées mais uniques,

aux fenêtres ornées de plusieurs motifs de moulures

et coquettement fleuries.

Est’capade et dépaysement...estival de l’an 2004.

du lundi 1er septembre au mardi 30 septembre 2008

Andrius Maciunas incarne le renouveau photographique de la Lituanie. Il y est né le 23/05/78 tout près de la frontière nord, il a découvert la photographie après des études supérieures de mathématiques et d’économie.

Il construit son premier site (http://andrius.fotopic.net) tout en réalisant ses premières photographies et au bout de quatre années de pratique commence a être reconnu.

Il participe en 2007 au concours "open" de la Fédération Photographique de France de la région Languedoc Roussillon, y obtient le prix du meilleur auteur.
Sa puissance réside dans sa capacité à capter la lumière et à nous immerger dans l’atmosphère de son pays, "le pays de la pluie" (liutevia), peu à,peu, au fil de ses photos cette lumière nous pénètre à la fois subtile et impalpable.
Tout comme Brel par ses chansons, ou Ciurlionis, il nous fait intégrer l’âme de son pays, si Brel se servait, pour faire découvrir son pays, de sa voix, Ciurlionis de la musique et de la peinture, Andrius, lui, se sert de la vue pour nous y faire glisser en douceur... comme un enfant entre dans le sommeil.

du vendredi 1er août au dimanche 31 août 2008

L’Ethiopie est le pays d’origine du café. Vous le saviez, vous ? Pas moi, je l’ai appris sur place.
Partout, du nord au sud et de l’ouest à l’est, vous boirez du café, salé ou non, beurré ou non, et vous mangerez de l’ingera, douce ou acide.
Etant très mauvais dessinateur, j’en ai rapporté des photos des paysages que j’ai vus et des gens que j’ai connus. et si pour les premiers il m’a toujours semblé très difficile de restituer en deux dimensions l’impression qu’ils me faisaient, les seconds me parlent encore quand je regarde leur portrait.

du mercredi 4 juin au mardi 8 juillet 2008

Danièle Boucon a 43 ans et vit à Toulouse où elle exerce la profession de docteur ingénieur en automatique.
Passionnée de sport, de nature et de voyage, elle sillonne les grands espaces, des vastes déserts aux plus hauts sommets de la planète.
A travers la photographie elle exprime sa vision artistique du monde et des hommes, ses images colorées nous amènent à partager avec elle ses découvertes de paysages, de populations, de cultures et d’histoire.
Avec Erwann Poupart et Thierry Linossier, ses compagnons d’expédition, elle nous fait découvrir sa vision du Pérou. L’objectif fixé était de réaliser l’ascension de quelques magnifiques sommets andins, la météo a permis à la cordée d’accrocher à leur palmarès cinq sommets de 5500 à 6425 m d’altitude.

du mardi 29 avril au samedi 31 mai 2008

L’univers des missions MSF de Marc, aujourd’hui disparu.

Vendredi 18 avril à 19h30 nous organisons avec MSF une rencontre convivale ouverte à tous autour de cette expo. Une occasion de découvrir cette association. Venez nombreux.

du jeudi 27 mars au mercredi 30 avril 2008

Une vision de leur environnement qu’ont les enfants pauvres de la vallée de Kathmandu.

Etudiante en BTS Tourisme, je présente le jeudi 6 mars et le mardi 18 mars 2008, une exposition sur le Népal. Pays riche, culturel et historique.
Cette exposition est réalisée à partir de photos prises par des enfants du bidonville de Kathmandu. Elle sera accompagnée d’un diaporama qui vous présentera un voyage au plein cœur du Népal.
Vous y découvrirez la culture, la langue, et la richesse de ce lieu proche du paradis des trekkeurs ! Tout ça dans une ambiance conviviale et chaleureuse !
C’est en travaillant en collaboration avec l’association TSANA, association d’entraide aux enfants Népalais, et l’association Connaissance et Communication que je m’appuie pour cette exposition.

du mardi 4 mars au mercredi 26 mars 2008

Des images toujours magnifiques de la Vallée de la Mort et de Bryce Canyon

du mardi 5 février au jeudi 28 février 2008