Il n’existe pas de peuples non civilisés. Il n’existe que des peuples de civilisations différentes.


Marcel Mauss

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Philippe Bichon vous propose de découvrir l’Ethiopie du bout de son pinceau avec un diaporam’oud.
Ce montage numérique mêle photos, croquis et aquarelles extraits de son carnet de route réalisé sur le vif lors d’un voyage de 7 semaines en solitaire en été 2011. Photos, croquis, aquarelles et musique transportent ainsi sur les pas du globecroqueur et offre un regard sur ce pays bien au-delà des clichés et des idées reçues.

En découvrant à l’Est Harar la musulmane, l’auteur retrouve l’ambiance des ses escapades au Yémen. C’est en parcourant la route historique du Nord que se révèle l’Abyssinie des hauts plateaux avec en point d’orgue, Lalibela et ses églises monolithes enterrées. Le dessin sur le vif a là encore généré de bien belles rencontres dévoilant toute l’hospitalité de ce peuple digne et fier de son histoire.

Le carnet de route a été publié et le public pourra feuilleter le carnet original. Le carnet de route Ethiopie a reçu le prix Pierre Loti en 2015. Autres carnets disponibles (Ouzbékistan & Tadjikistan, Yémen, Iran, Birmanie, Inde)

 
mardi 5 mars 2019

La Namibie, pays de sables et de roches baignés par une belle lumière avec ses plateaux du Waterberg et du Brandberg, ses massifs rocambolesques » du Spitzkoppe… et son sublime désert du Namib, nous en rêvions ! Mais ce qui était inattendu pour nous, ce sont les mille couleurs dont se pare ce pays juste après la saison des pluies, donnant aux paysages des allures de tableaux. Même le désert du Namib que nous avons pu admirer du ciel lors d’un survol, est ponctué de petites touches de vert. Comment ne pas succomber à la beauté de ces lieux avec les dunes de sable doré organisées en étoiles qui bordent ce désert, celles bien plus majestueuses de sable ocre enserrant les fameuses lagunes asséchées de Dead Vlei et enfin celles de sable blanc ourlées de rouge qui se jettent dans l’océan … Si cette Namibie toute en couleurs vous tente, n’hésitez pas à venir nous retrouver au Rendez Vous des Voyageurs !

 
jeudi 7 mars 2019

« T’es fou d’aller en Turquie avec ce qui s’y passe et puis la Syrie, les attentats ! ». J’ai voulu y voir de moi-même, poser mes pas sur la terre ocre des Cappadoce, aux paysages de tarte à la crème. Je rêvais de randonner sur la voie lycienne, qui regorge de criques isolées enchâssées dans un écrin de verdure, de prendre le temps pour se relier avec ses cultures de l’antiquité. J’ai aussi grimpé, sué, et soufflé sur les pentes désertiques des Monts Taurus. Parfois derrière un rocher, je m’attendais à voir surgir, les bandits, accompagnant « Mehmed le mince », le berger rebelle au pouvoir de l’Aga ottoman, de l’écrivain Yachar Kemal. Je ne pouvais quitter ce pays magnifique sans me perdre dans Istanbul la tentaculaire, qui fut la Byzance grecque, l’ancienne Constantinople des romains, sans contempler les icônes de l’art byzantin, sans fouler les tapis des mosquées des sultans, sans sentir la force des courants, en traversant le détroit du Bosphore, j’avais un pied en Europe, et un en Asie. J’ai essayé de comprendre pourquoi nos dirigeants ont refusé l’entrée de la Turquie dans l’Europe alors que son histoire est pour les trois quarts européenne. Je me suis perdu souvent, dans les ruelles des quartiers du grand Bazar, de l’antique route de la soie. J’ai pris l’ancien tramway français qui mène à la tour de Galata, hier quartier malfamé, aujourd’hui, vitrine de la modernité, centre des affaires. Encore une fois le Voyage m’a permis de confirmer que la vérité n’est pas unique.« T’es fou d’aller en Turquie avec ce qui s’y passe et puis la Syrie, les attentats ! ». J’ai voulu y voir de moi-même, poser mes pas sur la terre ocre des Cappadoce, aux paysages de tarte à la crème. Je rêvais de randonner sur la voie lycienne, qui regorge de criques isolées enchâssées dans un écrin de verdure, de prendre le temps pour se relier avec ses cultures de l’antiquité. J’ai aussi grimpé, sué, et soufflé sur les pentes désertiques des Monts Taurus. Parfois derrière un rocher, je m’attendais à voir surgir, les bandits, accompagnant « Mehmed le mince », le berger rebelle au pouvoir de l’Aga ottoman, de l’écrivain Yachar Kemal. Je ne pouvais quitter ce pays magnifique sans me perdre dans Istanbul la tentaculaire, qui fut la Byzance grecque, l’ancienne Constantinople des romains, sans contempler les icônes de l’art byzantin, sans fouler les tapis des mosquées des sultans, sans sentir la force des courants, en traversant le détroit du Bosphore, j’avais un pied en Europe, et un en Asie. J’ai essayé de comprendre pourquoi nos dirigeants ont refusé l’entrée de la Turquie dans l’Europe alors que son histoire est pour les trois quarts européenne. Je me suis perdu souvent, dans les ruelles des quartiers du grand Bazar, de l’antique route de la soie. J’ai pris l’ancien tramway français qui mène à la tour de Galata, hier quartier malfamé, aujourd’hui, vitrine de la modernité, centre des affaires. Encore une fois le Voyage m’a permis de confirmer que la vérité n’est pas unique.

 
jeudi 7 mars 2019

Construite à partir de 1926 par les colons français, la ligne FCE relie
Manakara, ville de la côte Est de Madagascar à Fianarantsoa, capitale des Betsileo.
Tout au long de ses 163 kms, elle dessert 17 gares et désenclave les villages
traversés. Les paysages sont magnifiques : vallées, rizières, montagnes
boisées succèdent aux champs de vanilliers et aux bananeraies. Dans chaque
gare règne une ambiance de kermesse et toutes les aventures possibles pour
celui qui le souhaite ! Les villageois proposent aux voyageurs bananes,
écrevisses, beignets, tandis que les hommes s’affairent à charger les
marchandises de toutes sortes. A l’image de la situation économique
sinistrée de la Grande Île, la ligne de chemin de fer Fianarantsoa-Côte-Est, la FCE,
survit par nécessité, grâce aux talents des hommes et à leur capacité d’adaptation
face à un héritage d’un autre âge.

 
mardi 12 mars 2019

« T’es fou d’aller en Turquie avec ce qui s’y passe et puis la Syrie, les attentats ! ». J’ai voulu y voir de moi-même, poser mes pas sur la terre ocre des Cappadoce, aux paysages de tarte à la crème. Je rêvais de randonner sur la voie lycienne, qui regorge de criques isolées enchâssées dans un écrin de verdure, de prendre le temps pour se relier avec ses cultures de l’antiquité. J’ai aussi grimpé, sué, et soufflé sur les pentes désertiques des Monts Taurus. Parfois derrière un rocher, je m’attendais à voir surgir, les bandits, accompagnant « Mehmed le mince », le berger rebelle au pouvoir de l’Aga ottoman, de l’écrivain Yachar Kemal. Je ne pouvais quitter ce pays magnifique sans me perdre dans Istanbul la tentaculaire, qui fut la Byzance grecque, l’ancienne Constantinople des romains, sans contempler les icônes de l’art byzantin, sans fouler les tapis des mosquées des sultans, sans sentir la force des courants, en traversant le détroit du Bosphore, j’avais un pied en Europe, et un en Asie. J’ai essayé de comprendre pourquoi nos dirigeants ont refusé l’entrée de la Turquie dans l’Europe alors que son histoire est pour les trois quarts européenne. Je me suis perdu souvent, dans les ruelles des quartiers du grand Bazar, de l’antique route de la soie. J’ai pris l’ancien tramway français qui mène à la tour de Galata, hier quartier malfamé, aujourd’hui, vitrine de la modernité, centre des affaires. Encore une fois le Voyage m’a permis de confirmer que la vérité n’est pas unique.« T’es fou d’aller en Turquie avec ce qui s’y passe et puis la Syrie, les attentats ! ». J’ai voulu y voir de moi-même, poser mes pas sur la terre ocre des Cappadoce, aux paysages de tarte à la crème. Je rêvais de randonner sur la voie lycienne, qui regorge de criques isolées enchâssées dans un écrin de verdure, de prendre le temps pour se relier avec ses cultures de l’antiquité. J’ai aussi grimpé, sué, et soufflé sur les pentes désertiques des Monts Taurus. Parfois derrière un rocher, je m’attendais à voir surgir, les bandits, accompagnant « Mehmed le mince », le berger rebelle au pouvoir de l’Aga ottoman, de l’écrivain Yachar Kemal. Je ne pouvais quitter ce pays magnifique sans me perdre dans Istanbul la tentaculaire, qui fut la Byzance grecque, l’ancienne Constantinople des romains, sans contempler les icônes de l’art byzantin, sans fouler les tapis des mosquées des sultans, sans sentir la force des courants, en traversant le détroit du Bosphore, j’avais un pied en Europe, et un en Asie. J’ai essayé de comprendre pourquoi nos dirigeants ont refusé l’entrée de la Turquie dans l’Europe alors que son histoire est pour les trois quarts européenne. Je me suis perdu souvent, dans les ruelles des quartiers du grand Bazar, de l’antique route de la soie. J’ai pris l’ancien tramway français qui mène à la tour de Galata, hier quartier malfamé, aujourd’hui, vitrine de la modernité, centre des affaires. Encore une fois le Voyage m’a permis de confirmer que la vérité n’est pas unique.

 
mardi 12 mars 2019

Une semaine à vélo avec mon fils sur les petites routes du Connemara, à travers tourbières et landes, mosaïques de petits murets, villages colorés, innombrables lochs petits et grands, côtes et îles sauvages où alternent soleil et pluie chaque demi-heure ! Et bien sûr les pubs feutrés avec Guiness et Smithwicks le soir pour se retaper, entourés d’irlandais chaleureux !

 
jeudi 14 mars 2019

Chaque jour, ce sont des paysages différents et magnifiques que l’on peut admirer sur la côte Ouest irlandaise depuis le comté du Kerry jusqu’au comté du Mayo : le bucolique Kerry way, la péninsule de Dingle, les falaises de Moher, le plateau désertique du Burren, le fjord Killary, l’île d’Inish Môr et celle de Clare et le mythique Mont St Patrick. L’histoire et les légendes ont imprégné cette région où l’accueil des irlandais est très chaleureux. Les emblèmes sont présents partout : la célèbre Guiness, les pubs, la musique, les moutons, les façades colorées, et même la pluie !

 
mardi 19 mars 2019

Un documentaire qui dévoile quelques unes des beautés du Maroc, de la Mauritanie, du Sénégal, de la Guinée Conakry et de Sierra-Leone.
Côté terre, avec un circuit dans l’Anti-Atlas marocain, ses agadirs de terre, et les pistes et paysages de l’Afrique subsaharienne
Côté ciel, avec les escales rappelant l’épopée de l’aéropostale, mais aussi l’immersion dans les réserves où font étape des oiseaux sur leur route de l’Europe à l’Afrique
Côté mer, le long d’une côte sauvage, magnifique, généreuse qui attire les amateurs et les professionnels de la pêche.

 
jeudi 21 mars 2019

Pascal DENOEL nous racontera son expédition avec quelques membres de la tribu primitive des Matsés dans la forêt amazonienne à la frontière Pérou - Brésil.
A travers les 50 kilomètres parcourus en territoire totalement inconnu, il nous racontera à travers des images et un récit circonstancié comment on survit en forêt vierge, les pratiques des Matsés, les enjeux d’avenir pour cette tribu menacée de disparition. Un éclairage sur nos civilisations et un saut dans le temps.

 
mardi 26 mars 2019

Tout commence à Paris... Je suis passée par Moscou, par Kazan et le Tatarstan, Puis c’est la Sibérie et mon arrivée à Yakoutsk. C’est mon carnet de voyage en images que je vous invite à découvrir au cours de cette projection.

 
jeudi 28 mars 2019


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